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Charia for Liège ? - 26 septembre 2013

Charia for Liège ? - 26 septembre 2013




Il y a un peu moins d'un an, un parti improbable faisait son apparition en Région Bruxelloise. Alors que l'heure semblait être au gommage des opinions religieuses (le PSC peut en témoigner), un groupe est apparu avec une seule chose à prôner, tellement importante à leurs yeux qu'elle occupe à elle seule le nom du parti : Islam. Non contente d'avoir plus de 5000 voix dans des communes bruxelloises, la liste qui veut rendre obligatoire le port du voile devrait s'installer à Liège lors des prochaines élections. Ou quand la Charia arrive sans charivari.

Une rentrée scolaire de plus en plus islamisée - 05 septembre 2013

Une rentrée scolaire de plus en plus islamisée - 05 septembre 2013






Nous exagérons ? Jugez par vous-mêmes. A Borgerhout (région d'Anvers), la première école "marocaine" ouvre ses portes. On y dispensera un enseignement "dans toutes les langues", selon la version officielle, c'est-à-dire, en arabe, qui n'est pas une langue nationale, pas plus dans le fief de Bart De Wever que dans les Fourons de José Happart. 

LA SOCIÉTÉ DES TRANSPORTS ISLAMIQUES DE BRUXELLES (STIB) SAIT CHOISIR SON PERSONNEL ! - 29 août 2013

LA SOCIÉTÉ DES TRANSPORTS ISLAMIQUES DE BRUXELLES (STIB) SAIT CHOISIR SON PERSONNEL ! - 29 août 2013







On a beaucoup parlé récemment de Redouane Ahrouch, l'élu anderlechtois de la liste Islam. Et pas pour rien : le bon-homme, ainsi que son colistier molenbeekois, Lhoucine Aït jeddig, ont été invités en Iran, qui avait déjà financé la création de la mosquée Rida, à Anderlecht, en 1994.

Ganshoren : Bon pour les scouts, pas pour les musulmans - 18 juillet2013

Ganshoren : Bon pour les scouts, pas pour les musulmans - 18 juillet 2013



Une musulmane, voilée de la tête aux pieds, a trouvé en Télé-Bruxelles une tribune complaisante.


"Une plaine de jeux insalubre" en 360P (MP4) - 360P (FLV) - YouTube - RuTube

En cause, la prétendue saleté des locaux où la glandeuse case ses enfants pendant les vacances. Nous connaissons bien ce local scout, vieille bâtisse rurale située à Ganshoren dans un cadre exceptionnellement bucolique, non loin du bois du Laerbeek et à proximité de Zellik.

Un local scout, vous savez ce que c'est : un joyeux amalgame de vieux divans défoncés, de tables récupérées chez bonne-maman, un bric à brac savamment désordonné. Partis en camp pendant les vacances, les scouts avaient nettoyé les lieux de fond en comble pour le mettre à disposition des activités pour enfants.

Cela n'a pas plu à la voilée, qui a remué ciel et terre pour clamer son indignation et exiger que l'on offrît à son chérubin un cadre digne de lui. Elle a évidemment obtenu gain de cause : ce qui est bon pour les scouts catholiques ne l'est pas pour les morveux musulmans.

On a oublié de signaler que cette "mère courage" ne travaille pas, ne suit aucune formation, bref ne fiche rien du l er janvier au 31 décembre. On pourrait lui suggérer de passer son temps à s'occuper elle-même de ses enfants, plutôt que de les confier à des crèches et des colonies de vacances. Mais, contrairement aux femmes qui travaillent, la "pauv' moman" a tout le temps pour entreprendre les démarches et obtenir les meilleurs places dans les écoles, les priorités dans les crèches et les colos, etc. Et sacrer contre la société belge pleine de chiens d'infidèles...


Ubu-Pan du 18 juillet 2013

Belgique : Paradis pour les terroristes musulmans

Belgique : Paradis pour les terroristes musulmans



La mise hors d'état de nuire du terroriste d'origine algérienne, Hakim Benladghem, a de quoi faire réfléchir (voir nos révélations en page 9). Que l'on ait trouvé un arsenal permettant d'armer plusieurs commandos bien entraînés confirme ce que nous avons toujours dit : la loi sur le contrôle des armes ne profite qu'aux truands et aux terroristes. Alors que la possession d'un mousquet inutilisable fait d'un honnête collectionneur un suspect de rang 1, il semble que certaines personnes peuvent acquérir des armes de guerre aussi facilement qu'un pistolet à la boulangerie le dimanche matin.

Et il se fait que ces "certaines personnes" sont toutes de religion musulmane. Les assassins du commandant
Massoud, le 9 septembre 2001 ? Des musulmans qui ont pu approcher le résistant afghan grâce à des passeports belges. Les attentats du 11 septembre, à New York : les exécutants agissant "au nom de l'islam" sont passés par la Belgique, où aucun de nos "experts Manhattan" ne les a inquiétés, alors que leurs noms étaient connus des polices internationales.

Les attentats dans le métro de Madrid, le 11 mars 2004? Les terroristes musulmans avaient leurs habitudes à Bruxelles. En toute impunité. Les auteurs musulmans des attentats dans le métro de Londres (7 juillet 2005) avaient séjourné à Bruxelles, et plus exactement au boulevard Lemonnier, où un policier, moins bien complaisant que les autres, devait découvrir une importante réserve de produits servant à la fabrication de bombes — et pas emplies de crème fraîche.

Liège, 13 décembre 2011, cinq morts, dont un garçonnet de 17 mois. Un attentat mené à l'aveugle par Nordine Amrani, un musulman. Cette accumulation de "coïncidences" n'a pas empêché, ce jour-là, Joëlle Milquet, ministre de l'Intérieur, d'affirmer qu'Amrani était un fou, agissant seul, sans aucun lien avec l'islam-qu'il-ne-faut-pas-stigmatiser. Des affirmations ne se basant sur rien, puisque l'enquête n'avait même pas débuté !

La Milquet, parlons-en. Vous souvenez-vous qu'elle avait organisé des "assises de l'interculturalité", qui avaient pondu un rapport révélé le 8 novembre 2010 ? Ce salmigondis de sornettes, balivernes et fariboles politiquement correctes avait été aussitôt enterré, après avoir soulevé un tollé de protestations.

Enterré ? Voire. Allez à la page 68, sous le titre "L'adaptation des jours de congés légaux". Les cuistres, auteurs du rapport, y déplorent que "pour l'instant, le calendrier civil donne une place prépondérante aux fêtes chrétiennes" et prônent que "les jours de fête de groupes culturels autres que le groupe culturel nord-européen soient pris en compte". Bonjour, le racisme anti "nord-européen"!

Mais, nous direz-vous, quel rapport avec le terrorisme musulman ? Les buts du terrorisme musulman et ceux de l'interculturalité, c'est du pareil au même. Soyons nets : "l'interculturalité" aboutit nolens volens à l'imposition d'une religion qui ne possède aucune racine "nord-européenne" ou européenne tout court.

L'interculturalité ne peut aboutir qu'à une islamisation de certaines régions belges (Bruxelles, en premier, où près de l'entièreté des 40.662 Marocains se déclarent musulmans, selon une enquête de l'agence pour l'entreprise). L'islam est une religion de conquête — on le constate dans toutes les régions du monde — et elle est prête à s'imposer par tous les moyens, interculturalité, terrorisme ou autres.

L'électoralisme du PS et du CDH, la dissimulation des vérités (par les médias aux ordres, notamment) a abouti au fait que les terroristes de tout poil (n'oublions pas nos 70 sauvageons musulmans partis en Syrie, et recrutés à Molenbeek, avec la complicité tacite des Moureaux et Ikazban) se sont sentis"chez eux chez nous".

Et nous ne prêterons qu'une oreille distraite aux rumeurs faisant état d'un accord tacite entre la Sûreté de l'Etat, version Albert Raes (entre 1977 et 1990), et les terroristes musulmans : "la Sûreté belge vous fiche la paix, vous n'organisez pas d'attentats en Belgique". Preuve de l'inconsistance de ce ragot : les projets terroristes d'Hakim Benladghem en Belgique.

Sommes-nous islamophobes ? Pas du tout. C'est bien pourquoi nous attendons que les communautés musulmanes de Belgique, si promptes à descendre dans la rue pour prendre la défense de délinquants, organisent une marche condamnant les attentats commis en leur nom et se désolidarisent clairement des terroristes. Tous ensemble. Nous rêvons ?

Ubu-Pan du 04-04-2013

UNE NOUVELLE MOSQUÉE À BERCHEM-SAINTE-AGATHE

UNE NOUVELLE MOSQUÉE À BERCHEM-SAINTE-AGATHE


La Commune de Berchem-St-Agathe est en effervescence suite à l'annonce de l'installation d'une mosquée dans l'ancienne brasserie, chaussée de Zellik. La communauté musulmane a déjà les permis en mains. Mais les gens du quartier ne sont pas enthousiastes à cette idée.

Et pas n'importe où ! Tout juste à la sortie de l'autoroute de la mer, à l'entrée même de la Région bruxelloise - tout un symbole... On a vu grand : 400 places sont prévues pour ce "centre culturel" qui s'installerait à la chaussée de Zellik. D'autant plus émus qu'est aussi prévue la construction d'une école à hauteur de l'avenue de l'Azur, les habitants du quartier ont adressé une lettre au collège des bourgmestre et échevins. L'ineffable CDH Joël Riguelle, aussi pitoyable bourgmestre qu'exécrable comédien, a répondu avec hauteur qu'il ne voyait aucune objection à l'installation de l'école et de la mosquée. A l'inquiétude de voir se transformer un quartier paisible en foire d'empoigne, notamment le vendredi et à l'occasion de fêtes musulmanes, Riguelle y va d'un couplet plutôt cocasse: "Les fidèles se déplacent en trams et bus". Et de prendre comme prétexte l'actuelle mosquée de la chaussée de Gand (à un jet de pierre - on ne croit pas si bien dire - de la future mosquée), où les "fidèles" se rendent grâce aux transports en commun - et pour cause : il n'y a pas de parking à proximité! Après le chaos provoqué à la place Schweitzer, les habitants de Berchem n'auront bientôt plus qu'à prier sainte Agathe de leur épargner de nouvelles épreuves...

03-01-2013

L'HÉRITAGE DE MOUREAUX : 500 TONNES D'ORDURES ILLÉGALES PAR MOIS

L'HÉRITAGE DE MOUREAUX : 500 TONNES D'ORDURES ILLÉGALES PAR MOIS



A l'entendre, "son" Molenbeek était un petit paradis, où ne régnaient ni la violence, ni la drogue, ni le fondamentalisme islamique, ni la saleté. Juste avant les élections, il avait encore frouchelé pour empêcher un rapport d'être publié. Cela concernait la propreté dans "sa" commune. Il y était établi qu'avec les moyens mis à sa disposition, l'agence propreté de Molenbeek ne pouvait plus assurer la... propreté sur le territoire de la com-mune. L'échevin Jan Gypers (OpenVLD), en charge de la propreté jusqu'en 2012, n'y va pas par quatre chemins : "Quand j'ai dénoncé la dégradation des environs du Karreveld (trafic de drogues, ordures abandonnées sur les trottoirs, insécurité), Moureaux m'a accusé de populisme et de manœuvres électoralistes. Pourtant, le problème était bien présent. Mais il ne voulait pas le voir — ou plutôt, il ne voulait pas qu'on en parle. Même chose pour les dépôts illégaux d'ordures. On en dénombre 500 tonnes par mois sur le seul territoire de Molenbeek ! Le vrai foutoir, c'était la politique de Moureaux il refusait d'intervenir sur le fait que le personnel de nettoyage était trop peu nombreux, même s'il compte officiellement 51 personnes. Mais il est mal formé, décimé par les congés de maladies, les vacances, les heures supplémentaires à rattraper, la démotivation. La plupart des véhicules de balayage étaient en panne et on ne les réparait pas, et dans certains quartiers, Moureaux interdisait qu'on y réclame des amendes. Sur ces problèmes, j'ai attiré l'attention des autorités à maintes reprises. En tant que chef de la police, le bourgmestre Moureaux ne voulait pas qu'elle intervienne. Et il était entièrement soutenu par sa majorité. Ça me fait plutôt rigoler quand j'entends aujourd'hui Jef Van Damme, un conseiller communal SP.A, dénoncer la malpropreté dans certains quartiers : il a toujours suivi Moureaux comme un caniche !". C'est ça, l'héritage de 20 ans de Moureaux...


31-01-2013

LE PS D'ANDERLECHT DANS LES MAINS D'ALLAH!


LE PS D'ANDERLECHT DANS LES MAINS D'ALLAH!


C'était un pays où il y avait trois langues nationales, définies par une Constitution. C'était hier.

Aujourd'hui, il y a la langue de la charia. Ce tract est distribué à Anderlecht par le PS (allié au SP.A). Pas de traduction en français, en néerlandais ou en allemand - il y avait le choix pourtant... Va-t-on sévir ?

Meuuunon ! Grâce à des idiots utiles comme Louis Michel, c'est permis. Les partis traditionnels (PS, CDH, MR, Ecolo) vous ont-ils rappelé qu'ils avaient voté pour l'acceptation des tracts en langue étrangère ?

Le danger du vote islamique est plus que réel. Le 15 octobre, la Région bruxelloise risque de se réveiller en Califat !


TOUCHE PAS À MA VILLE!

TOUCHE PAS À MA VILLE!





Ce n'est évidemment pas une révélation, mais quel chagrin... Bruxelles est devenue une ville invivable.

Chers amis du Mrax décapité et du Centre de l'Egalité etc, je ne parlerai pas d'immigration, d'islamisme, de voiles, de barbus, d'incivilités, d'émeutes, du "mal vivre" que vous appelez le "vivre ensembles", faute de disposer d'un vocabulaire de plus de 500 mots, dont 200 issus du jargon soixante-huitard - le "vivre ensemble", c'est la vie en société, non ?

Non, cette fois, je vais adresser mes banderilles aux responsables de l'aménagement du territoire. Les auteurs des Pras (Plan Régional d'Affectation du Sol) et autres cuistres qui s'imaginent inventer des villes comme les soviétiques le faisaient en Sibérie à la grande époque du PPP (petit père des peuples) Joseph Djougachvili, dit Staline. Autant vous le dire tout de suite : je n'éprouve guère d'affection pour vos affectations, ni pour vos mines affectées. Vous ètes les assassins des villes. Tout ce que vous touchez se transforme en années de plomb.

Dernier exemple : le réaménagement de la zone du canal (Charleroi à Willebroek), à Molenbeek et à Anderlecht. Quelques irresponsables ont été payés pour inventer un quartier. C'est de l'argent du contribuable, donc des Molenbeekois et des Anderlechtois, entre autres. Votre Pras a coûté un pont (sans mauvais jeu de mots), mais ça ne vous aurait rien coûté d'observer, de demander leur avis aux gens et de vous informer sur le passé.

Jamais un quartier ou une ville conçus dans des tours d'ivoire (des empyrées ou en vases clos, selon votre degré d'instruction) n'ont été des succès. Regardez Louvain-la-Neuve : une ville morte le dimanche et pendant les congés universitaires. Et cependant, sur le papier, ç'aurait pu être un paradis. Il en va de même, dans la banlieue de Lille, à Villeneuve d'Ascq, ville artificielle devenue ghetto et tenante de records dans le domaine de la criminalité. Et, en Angleterre, Milton Keynes, autre ghetto mortellement ennuyeux.

Un quartier, cela se construit, cela vit et cela survit grâce aux gens. Précision: les gens, ce sont ces drôles d'animaux que vous ne fréquentez guère, car votre contentement de soi vous engage à ne pas vous salir les mains en vous mêlant à eux.

L'histoire du quartier du canal, à Molenbeek et Anderlecht, devrait servir de modèle. Avant que Molenbeek ne devienne le "Manchester belge", comme disait Jack London qui y passa brièvement, il n'y avait que des champs, des terrains vagues. des potagers au bord du canal. Des manufactures, des ateliers, des usines s'y installèrent. Les matières premières leur arrivaient par voie maritime depuis Anvers les produits transformés étaient expédiés par voie maritime vers le monde entier.

Ce n'est pas pour rien que des minoteries se reflétèrent dans les eaux du canal. Le blé arrivait par péniches entières, il était moulu, la farine, réexpédiée. On y vit aussi une sucrerie, devenue un lieu de spectacle, "la Raffinerie du Plan K": un de ces machins cultureux qui ne rapportent pas un sou, font vivre une camarilla d'artistes bien en cour à la Communauté Française, et qui se... sucrent au passage. Les betteraves arrivaient par péniches entières, le sucre était raffiné puis envoyé au-delà de nos frontières.

Il n'y avait pas seulement les bateaux. Des minoteries, de la raffinerie, des ateliers de ferronniers partaient des charrettes pleines de marchandises destinées aux marchés, foires et boutiques lointaines. Qui dit charrette pense aux chevaux. On vit donc se bâtir des écuries et des petits commerces s'installèrent : sellerie, maréchal-ferrant... Comme il fallait bien remplacer les canassons trop vieux, naquit un marché aux chevaux, qui subsista jusque dans les années 1990.

Pour les usines, il fallait des ouvriers et des employés. Un petit peuple, venu essentiellement du centre de Bruxelles (les Marolles, entre autres) et de la région gantoise (des immigrés, hé oui...). Un petit peuple qui louait ses bras, comme on disait au temps où les péteux clans votre genre ne tenaient pas le haut du pavé et imposaient leur loi.

Il fallait bien les loger. Les habitations, ce furent d'abord les maisons réservées aux cadres supérieurs : monsieur l'ingénieur, le chef du personnel... Puis, certains patrons sociaux construisirent des maisons pour les ouvriers. Ce n'étaient pas des phalanstères, comme celle que vous voulez détruire près du pont Van Praet, inestimable témoignage d'archéologie industrielle, qui n'a pas trouvé grâce dans un de vos Pras. Pour nourrir cette population, il fallait des boulangers, des bouchers, des épiciers. Qui engageaient des apprentis, des grouillots, des porteurs. Pour instruire les enfants, il fallait une école. Pour sauver les âmes (une préoccupation primordiale, à l'époque), une église. Et un presbytère pour monsieur le curé.

Le quartier était né. On traça des rues, les tramways hippomobiles passèrent à la vapeur puis à l'électricité. Bientôt, le Molenbeek historique, près de la Porte de Flandres, se confondit avec le quartier du canal.

Vous aurez peut-être remarqué que ce quartier n'a pas été conçu dans des officines qui font Pras. Ce sont des entrepreneurs qui s'y sont installés les premiers, pour des raisons d'opportunité et de facilité d'accès. Puis le monde ouvrier a investi les lieux. Et pour répondre à leurs besoins, les petits commerces sont nés tout naturellement. L'histoire ne se répète pas, dit-on. L'ennui, c'est que vous l'ignorez. Vous pouvez certainement parler de "l'horreur de la période coloniale belge au Congo", mais vous dédaignez l'histoire de la vie quotidienne.

Votre Pras "pour ressusciter le quartier du canal en est la preuve aveuglante. Vous prévoyez des zones d'habitation, sans savoir qui viendra s'y installer. "Nous pensons à l'explosion démographique, annoncée pour 2030", affirmez-vous. Certes. Mais pourquoi vouloir parquer des gens qui n'auront aucune raison de venir habiter dans vos immeubles. "Nous prévoyons des zones d'activité", poursuivez-vous. Certes. Mais quelles activités? Et croyez-vous que ces activités seront en concordance avec le degré de formation et les orientations professionnelles des habitants que vous voulez attirer ?

"Et des zones de commerces". Certes. Vous êtes-vous promenés dans Bruxelles et avez-vous dénombré le nombre de petits commerces qui ferment leurs portes ? On ne va tout de même pas installer des C&A, des Aldi, des Media Markt, des Wibra dans tous les coins de la capitale - au reste, ces derniers préfèreront s'installer hors du centre (les GB et Delhaize fuient le quartier de la Bourse), à Uplace, par exemple. Quant aux instances politiques de Bruxelles-Ville, elles ne rêvent que de créer des centres commerciaux en périphérie (Neo, au Heysel ; Under the sky, au pont Van Praet) sans doute pour promouvoir les petits commerces, étranglés par des loyers prohibitifs. "Et des zones vertes, et des zones de loisirs". Certes. Mais pour qui et pour quoi faire ? Des zones vertes pour des gens obligés d'aller travailler ailleurs ? Des tables de ping-pong pour les enfants qui s'ennuient ?

Non, messieurs, vos Pras font prout. Mais bien évidemment, vous avez raison. Vous êtes dans l'air du temps. Une société dépersonnalisée, largement minée, incapable d'inventer, de produire à grande échelle. Une société gangrenée par la multiplication d'emplois "non marchands", subsidiés grâce aux impôts des "marchands", que l'on écrase d'impôts et qui suscitent la haine des Attila des syndicats.

Et puis, on vous remerciera, car vous aurez fourni du travail aux entrepreneurs. Cela permettra de publier des chiffres d'emploi mirobolants juste avant les élections. Sauf que les matériaux ne sont plus fabriqués en Belgique et que les boulots dans le bâtiment disparaissent à la remise des clés aux propriétaires (s'il y en a...). Et les ouvriers du bâtiment sont de moins en moins du genre sédentaire ; la flexibilité, ils connaissent. Ce ne sont pas eux qui s'installeront dans vos Pras. Ecoutez la vie, chers auteurs de Pras. Comme on le faisait autrefois, quand la Belgique occupait les premières places dans le classement des pays les plus riches...

Alain De Kuyssche

13-09-2012

IRRÉGULARITÉS AU CENTRE POUR ILLÉGAUX

IRRÉGULARITÉS AU CENTRE POUR ILLÉGAUX




C'est une histoire de caricote. Pas le mollusque vendu dans des échoppes aux abords des foires, mais un nouveau centre de rassemblement pour illégaux, à Steenokkerzeel.

Selon certains, la forme du bâtiment ferait penser à une coquille de caricole. Admettons.

La construction en a été décidée en 2007 par le gouvernement Verhofstadt. Il faut agir dans l'urgence et on imagine une série de passe-droits pour échapper aux procédures habituelles dans le domaine de la construction d'édifices publics. On voit d'ici poindre les premières irrégularités... jamais perdues pour tout le monde.

La Bnissels Airport Company (BAC) est chargée de la construction de ce nouveau centre d'accueil, le plus proche possible du centre 127bis, célèbre par son afflux d'illégaux récalcitrants. La facture est de 16,5 millions d'euros (660 mil-lions de francs belges). Un tel montant aurait dû faire sourciller, d'autant plus que l'affaire affiche un rendement de 9 % (la moyenne se situe entre 6 et 7 %), mais elle passe comme lettre à la poste.

L'Etat belge s'engage à louer les lieux pendant 36 ans pour un loyer annuel de 1,5 millions d'euros (60 mil-lions de francs belges). A ce rythme, l'investissement de BAC sera amorti en 11 ans. Les 25 ans restants du bail seront pur profit pour BAC. Qui a dit que l' Etat ne savait pas se montrer généreux à l'égard d'amis ?

A l'époque, pour remplir les caisses vides de l'Etat, nos (ir)responsables politiques vendent à vil prix les bâtiments de l'Etat. Par exemple, la Tour des Finances, à Bruxelles, est cédée à des promoteurs privés qui s'en frottent encore les mains : la Belgique loue trop cher les bureaux dans la Tour dont elle était propriétaire !

Là où la farce devient énorme, c'est quand on apprend que la Cour des Comptes a publié, en 2010, le coût exact de cette opération 1,8 milliards d'euros. Pour en revenir à la caricole de Brussels Airport, il s'avère que le loyer est trop élevé, mais cela n'empêche pas Servais Verherstraeten, secrétaire d'Etat CD8tV à la Régie des Bâtiments, de dormir.

Il reste stoïque quand on lui fait remarquer que l'Etat belge a payé un loyer trop élevé pour la "caricole"... sans l'utiliser pendant 4 ans. On s'est, en effet, rendu compte de la présence de nombreuses malfaçons. La plus pittoresque est le fait que les clenches des portes des cellules avaient été montées à l'intérieur et non à l'extérieur de ces dernières. Un vrai paradis de l'évasion.

Et il a fallu 4 ans pour apporter une solution. Quatre ans qui auront coûté 6 millions d'euros (240 millions de francs !) au contribuable belge. Quatre, ça en fait des "réfugiés" qui villégiaturent dans notre beau pays...


19-07-2012

LA MUSIQUE CLASSIQUE: ARME SECRÈTE CONTRE LES SAUVAGEONS DE HANNUT ?

LA MUSIQUE CLASSIQUE: ARME SECRÈTE CONTRE LES SAUVAGEONS DE HANNUT ?




A Bruxelles, la Stib (société de tramways) avait voulu diffuser de la musique classique dans les couloirs du métro.

Hélas !
Cela aurait heurté les oreilles des allochtones peu férus de Mozart, Debussy et Bach. On abandonna le projet. L'ancien ministre de la Justice, Stefaan De Clerck, bourgmestre de Courtrai, ne l'a pas entendu d'une oreille distraite. Il a imposé la musique classique dans les espaces publics de sa commune. Et en particulier dans les parcs, où les sauvageons s'amusaient à chasser les vieilles dames et les enfants, hôtes naturels des espaces verts aménagés pour eux. Des diffuseurs distillent de la musique classique et... cela fait fuir les sauvageons ! Finies, les rengaines casse-oreilles des MP3 et des walkmans réglés à fond la caisse. A Hannut, le bourgmestre MR, Hervé Jamar, étudie non pas la musique, mais la programmation de musique classique dans les espaces publics à problèmes. Pour l'heure, il impose un couvre-feu, qui se traduit par l'obligation faite aux cafés de fermer leur porte à 3 heures du matin. On est très, très loin des couvre-feux sous l'Occupation ! Mais peut-être qu'une mesure plus douce, comme la présence d'un fond de musique classique porterait des fruits à plus long terme. L'idée fait son chemin. Comme il fallait s'y attendre, la Ligue des Droits de l'Homme s'est étranglée d'indignation. Son président, Alexis Deswaef, y voit une dérive populiste, une atteinte aux libertés et un racisme anti-jeunes. Rien que ça ! Dommage que la Ligue reste trop souvent muette contre les agressions commises par des sauvageons, qui empoisonnent le "bien vivre" et le "vivre ensemble" (pour utiliser le jargon des subsidiés) des citoyens sans casier judiciaire.


Ubu-Pan 19-07-2012

Lien avec l'actualité :
http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20120713_00181664