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Une rentrée scolaire de plus en plus islamisée - 05 septembre 2013

Une rentrée scolaire de plus en plus islamisée - 05 septembre 2013






Nous exagérons ? Jugez par vous-mêmes. A Borgerhout (région d'Anvers), la première école "marocaine" ouvre ses portes. On y dispensera un enseignement "dans toutes les langues", selon la version officielle, c'est-à-dire, en arabe, qui n'est pas une langue nationale, pas plus dans le fief de Bart De Wever que dans les Fourons de José Happart. 

ATH : non à la malbouffe halal dans les écoles ! - 22 août 2013

ATH : non à la malbouffe  halal dans les écoles ! - 22 août 2013



Les Athois l'ont échappé belle. Et grâce à la détermination du bourgmestre, Marc Duvivier (PS)- qui a dit que nous ne faisions que critiquer le PS ? 


La faillite du multiculturel

LA FAILLITE DU MULTICULTUREL



Cela fait 30 ans que l'on nous bassine les oreilles avec de belles envolées lyriques à propos de la "société multiculturelle", qui serait une chance pour une Belgique. Comme chacun sait, notre terre d'héroïsme n'avait pas de culture - à part Breughel, les frères Van Eyck, Teniers, Rubens, Magritte, Permeke, Delvaux, Maeterlinck (Prix Nobel), Brel. Franquin et quelques centaines d'autres.

L'immigration italienne est exemplaire : elle a réellement enrichi notre culture - tout en douceur (songeons à Adamo) - et nous a même fourni un premier ministre, plus belge que certaines vieilles familles, enfuies vers des paradis fiscaux.

Il en va de même avec les immigrations espagnole, polonaise, portugaise, qui tout en conservant la fierté de leurs racines, ont apporté leur pierre à l'identité belge.

Il est à remarquer que les Grandes Consciences n'ont jamais parlé de "multiculturalité" à l'époque où les Italiens, Polonais, Slaves et autres trimaient dans les mines ou dans l'aciérie.

En revanche, ces mêmes Grandes Consciences n'ont que le mot "multiculturalité" ou "interculturalité" à la bouche pour désigner un apport culturel qui n'en est pas un.

Contrairement aux vagues d'immigration précédentes en deux générations, les immigrations turque et maghrébine ne nous ont rien apporté en trois générations. A part leurs obsessions musulmanes, antisémites et anti-occidentales. A part le voile, les barbus, le halal, les traditions barbares et l'importation de querelles lointaines, qui n'ont rien à voir avec les réalités belges.

Il fallait voir ces voilées, d'ordinaire amorphes, sans emploi et animées du désir de ne pas travailler, il fallait les voir s'agiter en faveur du boycott des produits israéliens. Une manifestation antisémite prétendument au bénéfice des Palestiniens, qui ont pour seul intérêt que leur arabité chez des gens qui ne sont pas palestiniens et ne savent pas toujours situer cette région sur une carte, car leur assiduité aux cours de géographie laissait à désirer...


Les immigrations turque et maghrébine n'ont en rien enrichi la culture belge. Au contraire elles l'ont pervertie. Ainsi, la "Plateforme d'Enquête sur les Jeunes", organisation flamande, a interrogé 3.867 écoliers du secondaire, à Gand et Anvers, sur certains aspects de la vie quotidienne. Résultats éclairants !

Un élève sur 10 trouve légitime la violence contre les homosexuels. Si nous comptons bien, cela fait près de 400 élèves. Précision importante dans ce groupe, les élèves musulmans se retrouvent trois fois plus nombreux que les autres : 30 contre 10. Mark Elchardus, le sociologue responsable de l'étude, tire la sonnette d'alarme : "Le fossé entre musulmans et non-musulmans n'a jamais été aussi profond. C'est la première fois, depuis des décennies, que cela arrive".

Autrement dit, plus le temps passe et moins les musulmans ont envie de se fondre dans la société belge. Les ados musulmans, nés en Belgique de parents nés en Belgique, rejettent notre société et n'ont pas l'intention de lui apporter quoi que ce soit - ce qui n'était pas le cas de leurs grands-parents. Est-il normal que des enfants de la troisième voir quatrième génération arrivent à l'école primaire sans connaître un mot de français ?

Les Italiens venus en Belgique dans les années 1940-1950 n'étaient pas beaucoup plus lettrés que les Maghrébins qui continuent à déferler chez nous. La seule différence : ils attachaient un prix énorme à l'éducation de leurs enfants. Combien de témoignages ne racontent-ils pas ces pères qui apprenaient à lire en même temps que leurs enfants ? Ces mères qui parlaient français grâce aux devoirs que devaient remplir leurs fils et filles. Cette fierté de maîtriser la langue française et flamande, en dépit de comportements xénophobes de certains Belges, qui ne mobilisaient aucune Grande Conscience...

Tous les beaux discours sur le multiculturel sont autant d'impostures et de mensonges. Ils ne cachent qu'une réalité sordide : celle des politiciens, bien décidés à utiliser à leurs ambitions électoralistes une population qui ne s'intégrera jamais - on pourrait tirer le même bilan en France, en Allemagne, en Espagne, en Grèce et en Italie.

Foin de leurs mascarades, niant le fait que 85 % de la population des principales prisons sont musulmans !

Foin de leur laxisme à l'égard des musulmans qui ne respectent pas les lois (l'étourdissement préalable des animaux d'abattoir, par exemple), empoisonnent littéralement leurs clients (ce 7 février ont été saisis 250 kilos de produits alimentaires avariés - viande, poisson, glaces -mis en vente dans des "épiceries" de Molenbeek, tenues par des Maghrébins). Foin de ces magistrats qui remettent en liberté de jeunes assassins (le cas s'est récemment présenté à Borgerhout, où l'auteur de coups de couteau ne s'est pas vu attribuer une incarcération). Sans la prise de mesures radicales contre tous les intégrismes, nous filons droit vers la guerre civile.


Chômage : ces glandeurs que nous payons à glander

Chômage : ces glandeurs que nous payons à glander.




Nous le proclamons depuis longtemps : le chômage ruine l'économie belge. "Populisme", "islamophobie", "presse de caniveau" sont les insultes les plus délicates que cela nous a valu de la part des médias subsidiés et d'une partie du monde politique — sans compter les asbl, qui elles aussi (elles sont 20.000 en Belgique et coûtent 2 milliards d'euros par an) plombent les comptes de l'Etat, à tous les niveaux (fédéral, régional, communautaire etc.).

Le bureau de recherche Idea Consult, qui n'est pas une officine d'extrême-droite ou populiste, vient de nous donner raison, au travers de chiffres sans appel. Un chômeur belge coûte 33.443 euros par an. C'est 16% de plus qu'en France, 33 % de plus qu'en Allemagne et... 85 % de plus qu'en Grande-Bretagne, où le chômeur coûte 18.008 euros !

Dans ce chiffre belge hallucinant, il faut distinguer les allocations moyennes (9.493 euros) et le manque à gagner pour l'Etat (impôts, cotisations, etc) que représente le chômeur, soit 23.950 euros — une preuve de plus que le travail est imposé de manière démentielle dans notre belle démocrassie.

Entendons-nous bien : il ne s'agit pas de fustiger l'ensemble des chômeurs. Un travailleur perdant son emploi à la suite de faillite ou de délocalisation ou de "restructurations" mérite tout notre respect, surtout s'il a travaillé pendant des dizaines d'années, réalisant son boulot avec coeur et expertise.

Mais il y a les autres... Les glandeurs.

Ceux qui n'ont pratiquement jamais travaillé et ont fait du chômage leur profession. En Région bruxelloise, il est établi que l'immigration maghrébine et turque se compose de plus de 50 % de personnes disposant seulement d'un certificat d'école primaire (chiffres déclarés par le gouvernement bruxellois). Parmi eux, 11 % ne parlent même pas une des langues nationales, et 4% sont analphabètes.

C'est-à-dire que 50 % de ces immigrés ne sont pas aptes à jamais trouver un boulot dans une capitale où on a un urgent besoin de travailleurs qualifiés. Est-il normal que l'on voie traîner en rue des barbus en djellabah ou accoutrements pakistanais, qui ne travaillent pas mais se retrouvent pourtant émarger aux allocations de chômage, augmentées éventuellement d'indemnités pour accident de... travail et nantis d'un logement social ? Est-il normal de voir devant les bureaux de chômage s'aligner (en double et triple file I) des bagnoles plus chères que les 33.443 euros que coûte annuellement un chômeur ?

Est-il normal de découvrir des cohortes de voilées déambuler dans les rues ou prendre le café chez Ikea, parfaitement capables de travailler et en plus, ravies d'éviter cette corvée, sur ordre de leurs maris, qui ne veulent pas voir leurs épouses côtoyer des chiens d'infidèles. Des femmes, attachées au port du voile, persuadées de ne jamais être engagées. Des femmes qui n'ont jamais cotisé à la sécurité sociale, mais en profitent à fond. Car il s'agit bien là de profit.

Alors que l'on rabote les pensions de ceux qui ont cotisé toute leur vie ; alors qu'on leur supprime cet "intolérable avantage" que représente la gratuité dans les transports en commun (sauf pour les voilées de plus de 65 ans, éternelles victimes, éternelles détentrices de "revenus modestes"), la Belgique entretient une armée de glandeurs et de glandeuses.

Cette absurdité résulte de calculs PoliticienS. Le PS, accompagné du CDH et d'Ecolo, ont beaucoup tablé sur le potentiel électoral que représentait, d'après eux, ce prolétariat allochtone. Grâce au PS, on a fait venir et accepté des gens qui ne travailleraient jamais ou seulement dans des emplois précaires et très subalternes, mais dont le mécontentement et la désillusion seraient, selon les imbéciles comme Philippe Moureaux, un réservoir d'électeurs pour le"parti du peuple".

Las ! Comme toujours, Moureaux s'est fourré le doigt dans Ses ouailles d'Oujda, dont le taux de chômage, entre 18 et 65 ans, atteint les 59,32% (chiffres au ler janvier 2011), votent pour la liste Islam. Et ne recherchent pas de travail. En attendant le jihad final. C'est glandiose !


07-02-2013

ENSEIGNEMENT LE SELF-SERVICE HALAL

ENSEIGNEMENT LE SELF-SERVICE HALAL




Il ne nous manquait plus que ça !

Une asbl (une des 20.000 qui empoisonnent la vie en Belgique et nous coûtent 2 milliards d'euros par an) au doux nom de "Les Petits Savants" incite ses membres à ne pas envoyer leurs enfants dans les "écoles de mécréants" et à assurer leur éducation à domicile. Une éducation musulmane, vous l'aurez deviné. Selon ces joyeux pédagogues, "le père doit éduquer ses enfants, garçons et filles, une éducation islamique, car ils sont sous sa charge, et il sera responsable d'eux jusqu'au Jour Dernier. Il ne lui est pas permis de les inscrire dans les écoles des mécréants car on craint qu'ils ne soient tentés et qu'on nuise à leur croyance et à leurs mœurs. Quant à l'avenir, c'est Allah (L'Exalté) qui s'en chargera (ben, voyons... ndrl). Allah dit (traduction rapprochée): "'Quiconque craint Allah cependant, il lui facilite les choses". (sourate at.talaq verset 4). Qu'Allah vous accorde la réussite et prère et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons." La prose de ces pères de " petits savants" circule dans les écoles bruxelloises, approuvée par l'ensemble des mosquées - sauf devant les caméras de télévision. Il y a toujours une vérité pour les "bons" musulmans et les "exécrables" chiens d'infidèles.. Il a fallu que l'échevine Marion Lemesre soulève la question au conseil communal de Bruxelles-Ville pour que quelques derniers laïcs s'émeuvent. Pourquoi faut-il que le problème soit soulevé par l'échevine MR Lemesre, en charge de l'Emploi, de l'Economie, de la Formation, du Commerce et du Plan de stationnement, alors que la principale intéressée, Faouzia Hariche, échevine PS de l'Instruction publique, de la Jeunesse et de la Petite enfance est restée muette comme une carpe étouffant dans la semoule du couscous? Il se dit que la destructrice de l'enseignement de la ville n'a pas le moral. Elle aurait mal supporté de ne plus être première échevine ,(la place a été raflée par Alain Courtois, MR). A quoi ça tient la vigilance d'une échevine, tout de même... Bien entendu, seules les mauvaises langues prétendront que les distributeurs de tracts sont les mêmes qui font la pub de Hariche Faouzia dans les mosquées, juste avant les élections. Et les prochaines sont en 2014...


31-01-2013

VOILE OU PAS VOILE ?

VOILE OU PAS VOILE ?



Avec la rentrée des classes réapparaissent les faux problèmes. Plutôt que de s'occuper du financement des écoles, nos instances en attente d'élection (mais elles vous jureront, main sur le porte-feuille, que les élections, c'est un détail mesquin) focalisent leurs énergies sur des problèmes aussi fondamentaux que "voile ou pas voile à l'école ?". Il convient de flatter le vote musulman (celui qui n'existe officiellement pas) et de militer pour "La Liberté", "La Diversité", "Le Respect", avec des tonnes de majuscules. Vous souvenez-vous de Nabela Benaïssa, la grande soeur de la petite Loubna, assassinée par Patrick Derochette, en 1992 ? Que nous l'a-t-on pas exhibée, tout voile dehors, la citant en exemple de ces "beurettes" moralisantes. A peine si on ne nous faisait pas croire que sans le voile, pas d'issue pour notre société décadente. Gare à celui ou celle qui osait émettre de simples réserves sur le port du voile islamique.

Et, aujourd'hui, le Centre pour l'Egalité des Chances traque ceux qui insinuent que certaines dames portent le voile afin de ne pas devoir travailler. Le Centre préfère incriminer les employeurs refusant les voilées que faire comprendre à ces dernières que le voile est un signe de soumission à l'arbitraire masculin et, par-là, l'allégeance à un courant religieux qui vomit la civilisation occidentale - mis à part les allocations et les avantages pécuniaires de la sécurité sociale.

Aujourd'hui, Nabela Benaïssa est avocate aux Etats-Unis. Et elle a tombé le voile. Pas folle ! Nous ignorons si elle se sent toujours une excellente musulmane, mais si c'est le cas, elle vit sa religion sans voile. Et sans emmerder son entourage.

13-09-2012