Accueil » immigration
LE SCANDALE DE LA GRATUITÉ SUPPRIMÉE POUR LES SENIORS: RACISME ANTI-BLANCS ?

LE SCANDALE DE LA GRATUITÉ SUPPRIMÉE POUR LES SENIORS: RACISME ANTI-BLANCS ?




Un grave soupçon de racisme anti-Blancs pèse sur la décision des TEC et de la STlB de supprimer la gratuité de parcours sur trams, bus et métros pour les plus de 65 ans. A la Stib (Société des Transports Islamiques Bruxellois), c'est flagrant. Les nouveaux tarifs d'abonnements "privilégient les familles nombreuses", selon les dires du service de communication. Or, à Bruxelles, les familles nombreuses se retrouvent majoritairement dans certaines catégories de la population, à la fécondité exponentielle.

Les familles à 1 ou 2 enfants sont... nombreuses chez les Belgo-belges, comme l'indiquent de nouvelles statistiques publiées par la Région bruxelloise. Or, pour elles, c'est plein pot pour les abonnements scolaires.

Quant aux seniors, ils disposaient de la gratuité, justifiée par la baisse de leurs revenus et par le fait que leur état de santé les obligeait à se déplacer régulièrement via les transports en commun.

Alors que les multiples gouvernements de la Belgique proclament que les impôts ne seront pas augmentés et combien leur est forte leur compassion pour "les plus faibles et les classes moyennes en particulier", les plus de 65 ans sont priés de passer à la caisse. Bien entendu, il y a des exceptions, notamment pour les plus bas revenus. Et dans quelle catégorie de la population trouve-t-on ces éternels bas revenus ? Poser la question, c'est y répondre.

En réalité, la Stib pourrait se passer de cette humiliation pour les Belges de plus de 65 ans, si elle renonçait à ses projets aussi pharaoniques qu'imbéciles. Voilà-t-il pas que ces messieurs envisagent de commander des trams de 2,65 m de large - leur largeur actuelle est de 2,2 m. Autant dire que ces trams XL entraîneraient la suppression de la plupart des pistes cyclables, car il n'y a pratiquement aucune rue où deux trams de 2,65 m de large pourraient se croiser. Mais cet élargissement se justifie par le nombre grandissant de poussettes - et dans quelle catégorie de population etc ?

Cerise sur le gâteau à la schnouf : devant la lenteur des travaux du RER (dernière date de mise service prévue : 2025 alors que initialement, 2007 était envisagé !), la Stib étudie l'achat de... trains destinés à un RER bis. Rien que le montant des études commandées à des copains pour ces projets détraqués et absurdes permettrait de prolonger la gratuité pour les seniors pendant 10 ans !


07-02-2013

Chômage : ces glandeurs que nous payons à glander

Chômage : ces glandeurs que nous payons à glander.




Nous le proclamons depuis longtemps : le chômage ruine l'économie belge. "Populisme", "islamophobie", "presse de caniveau" sont les insultes les plus délicates que cela nous a valu de la part des médias subsidiés et d'une partie du monde politique — sans compter les asbl, qui elles aussi (elles sont 20.000 en Belgique et coûtent 2 milliards d'euros par an) plombent les comptes de l'Etat, à tous les niveaux (fédéral, régional, communautaire etc.).

Le bureau de recherche Idea Consult, qui n'est pas une officine d'extrême-droite ou populiste, vient de nous donner raison, au travers de chiffres sans appel. Un chômeur belge coûte 33.443 euros par an. C'est 16% de plus qu'en France, 33 % de plus qu'en Allemagne et... 85 % de plus qu'en Grande-Bretagne, où le chômeur coûte 18.008 euros !

Dans ce chiffre belge hallucinant, il faut distinguer les allocations moyennes (9.493 euros) et le manque à gagner pour l'Etat (impôts, cotisations, etc) que représente le chômeur, soit 23.950 euros — une preuve de plus que le travail est imposé de manière démentielle dans notre belle démocrassie.

Entendons-nous bien : il ne s'agit pas de fustiger l'ensemble des chômeurs. Un travailleur perdant son emploi à la suite de faillite ou de délocalisation ou de "restructurations" mérite tout notre respect, surtout s'il a travaillé pendant des dizaines d'années, réalisant son boulot avec coeur et expertise.

Mais il y a les autres... Les glandeurs.

Ceux qui n'ont pratiquement jamais travaillé et ont fait du chômage leur profession. En Région bruxelloise, il est établi que l'immigration maghrébine et turque se compose de plus de 50 % de personnes disposant seulement d'un certificat d'école primaire (chiffres déclarés par le gouvernement bruxellois). Parmi eux, 11 % ne parlent même pas une des langues nationales, et 4% sont analphabètes.

C'est-à-dire que 50 % de ces immigrés ne sont pas aptes à jamais trouver un boulot dans une capitale où on a un urgent besoin de travailleurs qualifiés. Est-il normal que l'on voie traîner en rue des barbus en djellabah ou accoutrements pakistanais, qui ne travaillent pas mais se retrouvent pourtant émarger aux allocations de chômage, augmentées éventuellement d'indemnités pour accident de... travail et nantis d'un logement social ? Est-il normal de voir devant les bureaux de chômage s'aligner (en double et triple file I) des bagnoles plus chères que les 33.443 euros que coûte annuellement un chômeur ?

Est-il normal de découvrir des cohortes de voilées déambuler dans les rues ou prendre le café chez Ikea, parfaitement capables de travailler et en plus, ravies d'éviter cette corvée, sur ordre de leurs maris, qui ne veulent pas voir leurs épouses côtoyer des chiens d'infidèles. Des femmes, attachées au port du voile, persuadées de ne jamais être engagées. Des femmes qui n'ont jamais cotisé à la sécurité sociale, mais en profitent à fond. Car il s'agit bien là de profit.

Alors que l'on rabote les pensions de ceux qui ont cotisé toute leur vie ; alors qu'on leur supprime cet "intolérable avantage" que représente la gratuité dans les transports en commun (sauf pour les voilées de plus de 65 ans, éternelles victimes, éternelles détentrices de "revenus modestes"), la Belgique entretient une armée de glandeurs et de glandeuses.

Cette absurdité résulte de calculs PoliticienS. Le PS, accompagné du CDH et d'Ecolo, ont beaucoup tablé sur le potentiel électoral que représentait, d'après eux, ce prolétariat allochtone. Grâce au PS, on a fait venir et accepté des gens qui ne travailleraient jamais ou seulement dans des emplois précaires et très subalternes, mais dont le mécontentement et la désillusion seraient, selon les imbéciles comme Philippe Moureaux, un réservoir d'électeurs pour le"parti du peuple".

Las ! Comme toujours, Moureaux s'est fourré le doigt dans Ses ouailles d'Oujda, dont le taux de chômage, entre 18 et 65 ans, atteint les 59,32% (chiffres au ler janvier 2011), votent pour la liste Islam. Et ne recherchent pas de travail. En attendant le jihad final. C'est glandiose !


07-02-2013

REGROUPEMENT FAMILIAL : PS, CDH ET ECOLO AVAIENT TOUT FAUX

REGROUPEMENT FAMILIAL : PS, CDH ET ECOLO AVAIENT TOUT FAUX



Pendant des années, le regroupement familial a coûté des millions d'euros au contribuable belge. Partie d'un bon sentiment, la notion de regroupement familial fut coulée en loi par Valéry Giscard d'Estaing, en 1976. Sous la pression des socialistes, la Belgique imita la France au travers de la loi du 15 décembre 1980. La version belge du regroupement familial suintait l'éternelle pratique socialiste c'est la collectivité qui paie. Quatre ans après l'introduction du regroupement en France, le PS ne tint aucun compte de l'expérience outre-Quiévrain.

Exemple. Le PS fit semblant d'ignorer que le concept "famille" peut recouvrir plusieurs interprétations, selon les pays, les cultures, les usages particuliers. Alors que l'Europe voit dans la famille une cellule minimale - le "noyau nucléaire" père, mère et enfants - l'Arabe joint volontiers les parents, les grands-parents, voire les cousins ou même des amis très chers, qui sont devenus des "frères". Appliquant les désastreux diktats électoralistes de Philippe Moureaux, alors grand manitou au PS, le parti fit voter en vitesse et presqu'en catimini (le 15 décembre, veille des congés de Noël) une loi bancale, mal ficelée et fichtrement onéreuse pour le contribuable. En outre, elle a engendré tous les abus et a drainé en Belgique des cohortes d'analphabètes, qui n'ont jamais pu s'insérer dans les circuits du travail. Certains étaient attirés par ce pays "où on gagne de l'argent, même en ne travaillant pas". En mai 2011 et à l'initiative du député MR Denis Ducarme, un durcissement de la loi de 1980 fut votée par une majorité N-VA, CD&V, OpenVLD, SP.A et MR. Devant leurs résultats électoraux dus au racolage des électeurs allochtones, le PS et le CDH s'étaient abstenus, tandis que Groen et Ecolo votaient contre. Les Grandes Consciences avaient tort. En 2012, la Belgique a accepté 30.096 cas de regroupement familial. Ils étaient encore 36.828 en 2011 et 41.336 en 2010. Depuis l'arrivée de Maggie De Block au secrétariat d'Etat à l'Asile et la migration, on a assisté à une baisse de 27% des satisfactions aux demandes de regroupement familial. Avant 2011, deux tiers des demandes étaient approuvées. Aujourd'hui, la moitié reçoit une réponse négative. Ces refus sont essentiellement motivés par l'insuffisance des moyens de la personne désirant faire venir en Belgique des membres de sa "famille". Tout n'est pas encore parfait, mais on peut espérer que la Belgique ne sera plus la championne des imbéciles idiots qui entretient les petits malins qui n'ont aucune intention de s'intégrer dans le modèle belge. Toutefois, si M. Bernard Arnault, dont la société Protectinvest est établie à Schaerbeek depuis 2008, éprouvait des difficultés à obtenir la nationalité belge, l'éditeur d'Ubu-Pan est prêt à l'adopter dans sa famille et lui faire profiter de tous les avantages que prévoit la loi belge.

Oscar Louis

31-01-2013

FAIT D'ASILE CHEZ FEDASIL

FAIT D'ASILE CHEZ FEDASIL


Des faits d'une intense gravité se sont produits à Jodoigne.

Un jeune de 18 ans qui jouait au ping-pong en a poignardé un autre, âgé de 16 ans, qui se trouvait lui aussi dans la salle de jeu du centre Fedasil.

Ce genre de fait, s'il n'est pas courant, se généralise et ne nous étonne pas, ne nous choque même plus.

Un petit rappel s'impose donc. Le centre Fedasil (2 centres dans le BW) a pour vocation d'aider les demandeurs d'asile et les réfugiés.

Il est bien normal d'aider des gens qui sont - théoriquement - en danger dans leur pays mais, ne rêvons pas : ces réfugiés n'ont plus rien à voir avec ceux d'il y a 20 ou 30 ans.

La plupart de ces réfugiés ne sont que des migrants économiques n'ayant aucune formation, une culture très différente de la nôtre et, surtout, quasiment aucune volonté de s'intégrer.

D'aileurs, c'est bien simple, on ne leur demande même pas de s'intégrer !

Les intervenants sociaux font semblant de croire leurs récits, appris par cœur, qui leur permettront de rester en Belgique.

Un exemple, dans les centres Fedasil, ils reçoivent : gîte, couvert, accompagnement social individualisé, accompagnement juridique, interprète, soins médicaux et psychologiques, enseignement, formations - tout cela gratuitement.

N'oublions pas leur argent de poche, etc. La seule tâche au service de la communauté qui leur est proposée, mais non obligée, est le nettoyage des communs du centre où ils vivent. Pour ce faire ils reçoivent.., une brosse ? Non, de l'argent.

Il ne s'agit donc pas d'un service alors qu'il est présenté comme tel !

En fait, il est très clair que la prise en charge de ces gens est très naïve de notre part.

Il est complètement décalé de considérer ces gens comme des réfugiés politiques.

La plupart de ces "réfugiés" sont des gens bien, mais que l'on forme à devenir des assistés.

On ne leur demande rien et on leur donne tout.

La conséquence ? Des personnes qui sombrent dans l'oisiveté et/ou la criminalité.

Des faits de violences graves, comme en témoigne ce malheureux fait d'asile chez Fedasil...

Réveillons-nous !

Burkini

Burkini





La photo a été prise à la piscine de Gand Saint-Amand. Dans son élégant burqini, cette "chance pour la Belgique" s'apprête à plonger, comme le ferait une infidèle en bikini. La différence, c'est que l'in-fidèle ne peut pas fréquenter la piscine au même moment que la dévote d'Allah et de son prophète. La municipalité (le bourgmestre de Gand, le très populiste Daniël Termont) a réservé des heures pour les grenouilles de bénitier halal. En ces moments sacrés, même les caissières sont musulmanes et, avec cette amabilité qui fait tout leur charme, elles repoussent les fidèles d'un "Vous n'avez rien à faire ici, revenez-plus tard': On a aussi prévu un régime spécial pour les burqinettes elles ne doivent pas passer sous la douche préalablement à leurs exploits d'ondines. En revanche, les infidèles ne peu-vent se baigner en bermuda pour d'évidentes "raisons d'hygiène" et doivent passer aux ablutions avant de s'immerger dans la piscine - quand les burqinettes ne sont pas là. Alors que les chérubins allochtones se pressaient aux vitres des piscines pour mater les baigneuses infidèles et les insulter, le bourgmestre d'Anvers a fait recouvrir les fenêtres d'un film opaque afin que les chiens de chrétiens ne puissent assister aux ébats aquatiques des filles du jihad. Ah, que ces temps multiculturels sont exaltants !


15-08-2012

ON NE RIGOLE PAS AVEC LES LOIS SUR LES ÉTRANGERS !


ON NE RIGOLE PAS AVEC LES LOIS SUR LES ÉTRANGERS !




Qu'on en juge d'après les règles qui suivent :

Il n'y aura pas de programmes en langue étrangère dans les écoles" ; "Toutes les annonces du gouvernement et les élections se dérouleront dans la langue nationale" "Toutes les questions administratives auront lieu dans la langue du pays" ; "Les étrangers ne seront pas un fardeau pour les contribuables. Pas de sécurité sociale, pas d'indemnité de repas, pas de soins de santé ou tout autre avantage public ne seront accordés. Tout abus provoquera kt déportation" ; "Les étrangers peuvent investir dans le pays, mais le montant doit s'élever au minimum à 90.000 fois la moyenne journalière de subsistance" ; "Si les étrangers achètent de l'immobilier, les possibilités sont limitées. Certains terrains, en particulier les biens immobiliers disposant d'accès à l'eau courante, seront réservés pour les citoyens nés dans le pays" ; "Les étrangers ne peuvent pas protester chez nous. Aucune manifestation, aucune utilisation d'un drapeau étranger, aucune organisation politique. Aucune calomnie sur notre pays, son gouvernement et sa politique. ?bute violation conduira à la déportation" ; "Si quelqu'un pénètre dans ce pays illégale-ment, il sera traqué sans merci. Arrêté, il sera détenu jusqu'à ce qu'il soit expulsé. Tous ses biens seront saisis". 


Nous nous rendons bien compte que cette énumération aura provoqué une dizaine de crises cardiaques chez Amnesty International, la Ligue des Droits de l'Homme et au Centre pour l'Egalité des Chances, à ce jour mystérieusement muets sur cette question, mais il nous paraissait intéressant de mettre en garde les visiteurs des Emirats Arabes Unis. 

En effet, ce qui précède constitue le code destiné aux immigrés dans ces royaumes du sable et du pétrole (et bientôt, des pistes de ski et des stades de foot climatisés). Autant le savoir.

Si d'aucuns cèderaient à la nostalgie du Congo de papa et désireraient acquérir un terrain agricole au pays de Kabila, qu'ils sachent que depuis le 30 juin de cette année (sans doute pour fêter les 62 ans de l'indépendance) est entrée en vigueur une "loi agricole", votée depuis le 24 décembre 2011 (ça, c'était pour notre petit Noël).

Selon les dispositions de cette prose hautement multiculturelle, les propriétaires étrangers doivent céder 51 % de leurs terres cultivées à des Congolais, avant le 30 juin 2013 - toujours pour fêter dignement l'indépendance. La chose s'est déjà produite au Zimbabwe, où règne le dictateur Robert Mugabe,  crétin sanguinaire mille fois plus dangereux que Bachar El-Assad en Syrie. Il en est résulté une famine épouvantable. A présent, le Zimbabwe doit importer de l'étranger ses denrées alimentaires.., qu'il ne peut pas payer.

Etrangement, ce sont ces pays, Émirats et Congo, qui osent nous rappeler à l'ordre dès que nous prenons des dispositions nous protégeant d'un envahissement d'étrangers (selon les termes mêmes utilisés sous d'autres cieux). Interdire la burqa vous vaut d'être jeté au ban islamiste des "persécuteurs". C'est encore plus hilarant quand c'est dit par un ministre congolais ou un émir de Dubaï. 


26-07-2012