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La faillite du multiculturel

LA FAILLITE DU MULTICULTUREL



Cela fait 30 ans que l'on nous bassine les oreilles avec de belles envolées lyriques à propos de la "société multiculturelle", qui serait une chance pour une Belgique. Comme chacun sait, notre terre d'héroïsme n'avait pas de culture - à part Breughel, les frères Van Eyck, Teniers, Rubens, Magritte, Permeke, Delvaux, Maeterlinck (Prix Nobel), Brel. Franquin et quelques centaines d'autres.

L'immigration italienne est exemplaire : elle a réellement enrichi notre culture - tout en douceur (songeons à Adamo) - et nous a même fourni un premier ministre, plus belge que certaines vieilles familles, enfuies vers des paradis fiscaux.

Il en va de même avec les immigrations espagnole, polonaise, portugaise, qui tout en conservant la fierté de leurs racines, ont apporté leur pierre à l'identité belge.

Il est à remarquer que les Grandes Consciences n'ont jamais parlé de "multiculturalité" à l'époque où les Italiens, Polonais, Slaves et autres trimaient dans les mines ou dans l'aciérie.

En revanche, ces mêmes Grandes Consciences n'ont que le mot "multiculturalité" ou "interculturalité" à la bouche pour désigner un apport culturel qui n'en est pas un.

Contrairement aux vagues d'immigration précédentes en deux générations, les immigrations turque et maghrébine ne nous ont rien apporté en trois générations. A part leurs obsessions musulmanes, antisémites et anti-occidentales. A part le voile, les barbus, le halal, les traditions barbares et l'importation de querelles lointaines, qui n'ont rien à voir avec les réalités belges.

Il fallait voir ces voilées, d'ordinaire amorphes, sans emploi et animées du désir de ne pas travailler, il fallait les voir s'agiter en faveur du boycott des produits israéliens. Une manifestation antisémite prétendument au bénéfice des Palestiniens, qui ont pour seul intérêt que leur arabité chez des gens qui ne sont pas palestiniens et ne savent pas toujours situer cette région sur une carte, car leur assiduité aux cours de géographie laissait à désirer...


Les immigrations turque et maghrébine n'ont en rien enrichi la culture belge. Au contraire elles l'ont pervertie. Ainsi, la "Plateforme d'Enquête sur les Jeunes", organisation flamande, a interrogé 3.867 écoliers du secondaire, à Gand et Anvers, sur certains aspects de la vie quotidienne. Résultats éclairants !

Un élève sur 10 trouve légitime la violence contre les homosexuels. Si nous comptons bien, cela fait près de 400 élèves. Précision importante dans ce groupe, les élèves musulmans se retrouvent trois fois plus nombreux que les autres : 30 contre 10. Mark Elchardus, le sociologue responsable de l'étude, tire la sonnette d'alarme : "Le fossé entre musulmans et non-musulmans n'a jamais été aussi profond. C'est la première fois, depuis des décennies, que cela arrive".

Autrement dit, plus le temps passe et moins les musulmans ont envie de se fondre dans la société belge. Les ados musulmans, nés en Belgique de parents nés en Belgique, rejettent notre société et n'ont pas l'intention de lui apporter quoi que ce soit - ce qui n'était pas le cas de leurs grands-parents. Est-il normal que des enfants de la troisième voir quatrième génération arrivent à l'école primaire sans connaître un mot de français ?

Les Italiens venus en Belgique dans les années 1940-1950 n'étaient pas beaucoup plus lettrés que les Maghrébins qui continuent à déferler chez nous. La seule différence : ils attachaient un prix énorme à l'éducation de leurs enfants. Combien de témoignages ne racontent-ils pas ces pères qui apprenaient à lire en même temps que leurs enfants ? Ces mères qui parlaient français grâce aux devoirs que devaient remplir leurs fils et filles. Cette fierté de maîtriser la langue française et flamande, en dépit de comportements xénophobes de certains Belges, qui ne mobilisaient aucune Grande Conscience...

Tous les beaux discours sur le multiculturel sont autant d'impostures et de mensonges. Ils ne cachent qu'une réalité sordide : celle des politiciens, bien décidés à utiliser à leurs ambitions électoralistes une population qui ne s'intégrera jamais - on pourrait tirer le même bilan en France, en Allemagne, en Espagne, en Grèce et en Italie.

Foin de leurs mascarades, niant le fait que 85 % de la population des principales prisons sont musulmans !

Foin de leur laxisme à l'égard des musulmans qui ne respectent pas les lois (l'étourdissement préalable des animaux d'abattoir, par exemple), empoisonnent littéralement leurs clients (ce 7 février ont été saisis 250 kilos de produits alimentaires avariés - viande, poisson, glaces -mis en vente dans des "épiceries" de Molenbeek, tenues par des Maghrébins). Foin de ces magistrats qui remettent en liberté de jeunes assassins (le cas s'est récemment présenté à Borgerhout, où l'auteur de coups de couteau ne s'est pas vu attribuer une incarcération). Sans la prise de mesures radicales contre tous les intégrismes, nous filons droit vers la guerre civile.


Mosquée et embouteillages à Wavre

Mosquée et embouteillages à Wavre

Petite entorse à la règle: publication directe d'un article, urgence à Wavre, une Nième mosquée en vue ?




MOSQUÉE ET EMBOUTEILLAGES À WAVRE 



Une lectrice nous informe du fait que Charles Michel aurait reçu un collectif de femmes revendiquant une nouvelle mosquée à Wavre. Nous attendons donc du bourgmestre qu'il nous informe officiellement sur l'intention de la ville de Wavre. Il serait intéressant de savoir quels seraient les financements et surtout d'où ils proviendraient ! 

Les habitants ne veulent pas d'une mosquée radicale et dans ce domaine comme dans bien d'autres, il vaut mieux prévenir que guérir ! 

Le dernier point qui n'est pas le moindre, est celui de la localisation de l'éventuelle future mosquée. 
C'est pourtant un point tout à fait crucial. La circulation est tellement difficile dans le chef-lieu de la province du Brabant wallon, que la commune, qui veut redynamiser le centre et ses commerces, a tout intérêt à prendre en compte cet aspect pas du tout anecdotique ! Du moins si elle considère que le commerce et l'emploi sont une priorité par rapport à la religion... 

Dans l'attente de nouvelles sur ce projet, nous vous souhaitons de "joyeux" embouteillages ! 


Ubu-Pan 14-02-2013

LE SCANDALE DE LA GRATUITÉ SUPPRIMÉE POUR LES SENIORS: RACISME ANTI-BLANCS ?

LE SCANDALE DE LA GRATUITÉ SUPPRIMÉE POUR LES SENIORS: RACISME ANTI-BLANCS ?




Un grave soupçon de racisme anti-Blancs pèse sur la décision des TEC et de la STlB de supprimer la gratuité de parcours sur trams, bus et métros pour les plus de 65 ans. A la Stib (Société des Transports Islamiques Bruxellois), c'est flagrant. Les nouveaux tarifs d'abonnements "privilégient les familles nombreuses", selon les dires du service de communication. Or, à Bruxelles, les familles nombreuses se retrouvent majoritairement dans certaines catégories de la population, à la fécondité exponentielle.

Les familles à 1 ou 2 enfants sont... nombreuses chez les Belgo-belges, comme l'indiquent de nouvelles statistiques publiées par la Région bruxelloise. Or, pour elles, c'est plein pot pour les abonnements scolaires.

Quant aux seniors, ils disposaient de la gratuité, justifiée par la baisse de leurs revenus et par le fait que leur état de santé les obligeait à se déplacer régulièrement via les transports en commun.

Alors que les multiples gouvernements de la Belgique proclament que les impôts ne seront pas augmentés et combien leur est forte leur compassion pour "les plus faibles et les classes moyennes en particulier", les plus de 65 ans sont priés de passer à la caisse. Bien entendu, il y a des exceptions, notamment pour les plus bas revenus. Et dans quelle catégorie de la population trouve-t-on ces éternels bas revenus ? Poser la question, c'est y répondre.

En réalité, la Stib pourrait se passer de cette humiliation pour les Belges de plus de 65 ans, si elle renonçait à ses projets aussi pharaoniques qu'imbéciles. Voilà-t-il pas que ces messieurs envisagent de commander des trams de 2,65 m de large - leur largeur actuelle est de 2,2 m. Autant dire que ces trams XL entraîneraient la suppression de la plupart des pistes cyclables, car il n'y a pratiquement aucune rue où deux trams de 2,65 m de large pourraient se croiser. Mais cet élargissement se justifie par le nombre grandissant de poussettes - et dans quelle catégorie de population etc ?

Cerise sur le gâteau à la schnouf : devant la lenteur des travaux du RER (dernière date de mise service prévue : 2025 alors que initialement, 2007 était envisagé !), la Stib étudie l'achat de... trains destinés à un RER bis. Rien que le montant des études commandées à des copains pour ces projets détraqués et absurdes permettrait de prolonger la gratuité pour les seniors pendant 10 ans !


07-02-2013

Chômage : ces glandeurs que nous payons à glander

Chômage : ces glandeurs que nous payons à glander.




Nous le proclamons depuis longtemps : le chômage ruine l'économie belge. "Populisme", "islamophobie", "presse de caniveau" sont les insultes les plus délicates que cela nous a valu de la part des médias subsidiés et d'une partie du monde politique — sans compter les asbl, qui elles aussi (elles sont 20.000 en Belgique et coûtent 2 milliards d'euros par an) plombent les comptes de l'Etat, à tous les niveaux (fédéral, régional, communautaire etc.).

Le bureau de recherche Idea Consult, qui n'est pas une officine d'extrême-droite ou populiste, vient de nous donner raison, au travers de chiffres sans appel. Un chômeur belge coûte 33.443 euros par an. C'est 16% de plus qu'en France, 33 % de plus qu'en Allemagne et... 85 % de plus qu'en Grande-Bretagne, où le chômeur coûte 18.008 euros !

Dans ce chiffre belge hallucinant, il faut distinguer les allocations moyennes (9.493 euros) et le manque à gagner pour l'Etat (impôts, cotisations, etc) que représente le chômeur, soit 23.950 euros — une preuve de plus que le travail est imposé de manière démentielle dans notre belle démocrassie.

Entendons-nous bien : il ne s'agit pas de fustiger l'ensemble des chômeurs. Un travailleur perdant son emploi à la suite de faillite ou de délocalisation ou de "restructurations" mérite tout notre respect, surtout s'il a travaillé pendant des dizaines d'années, réalisant son boulot avec coeur et expertise.

Mais il y a les autres... Les glandeurs.

Ceux qui n'ont pratiquement jamais travaillé et ont fait du chômage leur profession. En Région bruxelloise, il est établi que l'immigration maghrébine et turque se compose de plus de 50 % de personnes disposant seulement d'un certificat d'école primaire (chiffres déclarés par le gouvernement bruxellois). Parmi eux, 11 % ne parlent même pas une des langues nationales, et 4% sont analphabètes.

C'est-à-dire que 50 % de ces immigrés ne sont pas aptes à jamais trouver un boulot dans une capitale où on a un urgent besoin de travailleurs qualifiés. Est-il normal que l'on voie traîner en rue des barbus en djellabah ou accoutrements pakistanais, qui ne travaillent pas mais se retrouvent pourtant émarger aux allocations de chômage, augmentées éventuellement d'indemnités pour accident de... travail et nantis d'un logement social ? Est-il normal de voir devant les bureaux de chômage s'aligner (en double et triple file I) des bagnoles plus chères que les 33.443 euros que coûte annuellement un chômeur ?

Est-il normal de découvrir des cohortes de voilées déambuler dans les rues ou prendre le café chez Ikea, parfaitement capables de travailler et en plus, ravies d'éviter cette corvée, sur ordre de leurs maris, qui ne veulent pas voir leurs épouses côtoyer des chiens d'infidèles. Des femmes, attachées au port du voile, persuadées de ne jamais être engagées. Des femmes qui n'ont jamais cotisé à la sécurité sociale, mais en profitent à fond. Car il s'agit bien là de profit.

Alors que l'on rabote les pensions de ceux qui ont cotisé toute leur vie ; alors qu'on leur supprime cet "intolérable avantage" que représente la gratuité dans les transports en commun (sauf pour les voilées de plus de 65 ans, éternelles victimes, éternelles détentrices de "revenus modestes"), la Belgique entretient une armée de glandeurs et de glandeuses.

Cette absurdité résulte de calculs PoliticienS. Le PS, accompagné du CDH et d'Ecolo, ont beaucoup tablé sur le potentiel électoral que représentait, d'après eux, ce prolétariat allochtone. Grâce au PS, on a fait venir et accepté des gens qui ne travailleraient jamais ou seulement dans des emplois précaires et très subalternes, mais dont le mécontentement et la désillusion seraient, selon les imbéciles comme Philippe Moureaux, un réservoir d'électeurs pour le"parti du peuple".

Las ! Comme toujours, Moureaux s'est fourré le doigt dans Ses ouailles d'Oujda, dont le taux de chômage, entre 18 et 65 ans, atteint les 59,32% (chiffres au ler janvier 2011), votent pour la liste Islam. Et ne recherchent pas de travail. En attendant le jihad final. C'est glandiose !


07-02-2013

FAIT D'ASILE CHEZ FEDASIL

FAIT D'ASILE CHEZ FEDASIL


Des faits d'une intense gravité se sont produits à Jodoigne.

Un jeune de 18 ans qui jouait au ping-pong en a poignardé un autre, âgé de 16 ans, qui se trouvait lui aussi dans la salle de jeu du centre Fedasil.

Ce genre de fait, s'il n'est pas courant, se généralise et ne nous étonne pas, ne nous choque même plus.

Un petit rappel s'impose donc. Le centre Fedasil (2 centres dans le BW) a pour vocation d'aider les demandeurs d'asile et les réfugiés.

Il est bien normal d'aider des gens qui sont - théoriquement - en danger dans leur pays mais, ne rêvons pas : ces réfugiés n'ont plus rien à voir avec ceux d'il y a 20 ou 30 ans.

La plupart de ces réfugiés ne sont que des migrants économiques n'ayant aucune formation, une culture très différente de la nôtre et, surtout, quasiment aucune volonté de s'intégrer.

D'aileurs, c'est bien simple, on ne leur demande même pas de s'intégrer !

Les intervenants sociaux font semblant de croire leurs récits, appris par cœur, qui leur permettront de rester en Belgique.

Un exemple, dans les centres Fedasil, ils reçoivent : gîte, couvert, accompagnement social individualisé, accompagnement juridique, interprète, soins médicaux et psychologiques, enseignement, formations - tout cela gratuitement.

N'oublions pas leur argent de poche, etc. La seule tâche au service de la communauté qui leur est proposée, mais non obligée, est le nettoyage des communs du centre où ils vivent. Pour ce faire ils reçoivent.., une brosse ? Non, de l'argent.

Il ne s'agit donc pas d'un service alors qu'il est présenté comme tel !

En fait, il est très clair que la prise en charge de ces gens est très naïve de notre part.

Il est complètement décalé de considérer ces gens comme des réfugiés politiques.

La plupart de ces "réfugiés" sont des gens bien, mais que l'on forme à devenir des assistés.

On ne leur demande rien et on leur donne tout.

La conséquence ? Des personnes qui sombrent dans l'oisiveté et/ou la criminalité.

Des faits de violences graves, comme en témoigne ce malheureux fait d'asile chez Fedasil...

Réveillons-nous !

LE HIT-PARADE DES ÉTRANGERS


LE HIT-PARADE DES ÉTRANGERS



C'est une employée au Service des étrangers de la ville qui a voulu se confier à Ubu-Pan. Sans cesse confrontée aux "primo-arrivants", elle a établi son classement parmi les nations débarquant dans notre beau pays.

Les plus emmerdants, ce sont les Algériens : agressifs, revendicatifs, l'insulte facile.

Les Afghans ne sont pas mal non plus : ils ne veulent pas être entendus par une employée ; ils exigent de parler au "chef" (de bureau)... qui est une femme !

Aux questions posées à leurs épouses, les maris afghans veulent répondre eux-mêmes.

Et si l'employé est un homme, ces dames ne peuvent le regarder dans les yeux - en conséquence, elles se placent de profil par rapport à leur interlocuteur ! Les Marocains croient que tout leur est dû et demandent illico les adresses des services d'aide. Ils réclament des documents (et notamment, des cartes de réduction) que le service des étrangers ne peut leur fournir. Pas plus qu'il ne peut fournir des cartes de fidélité dans les Carrefour et Delhaize, ou des parcours gratuits sur les trains, trams, métro et bus, exigés par les Turcs !

Les plus civilisés sont les Japonais, suivis par les Chinois et, en général, les Asiatiques, sauf pour les pays islamisés, comme l'Indonésie. Les Indiens sont d'une patience d'ange ; ils attendent leur tour sans rechigner.

Les Sud-américains ont parfois le sang chaud, mais ils restent corrects. Parmi les Européens, les Français et les Hollandais sont les "plus chiants" (sic). Bref, un bel aperçu d'une Belgique multiculturelle...

20-09-2012