Accueil »
TOUCHE PAS À MA VILLE!

TOUCHE PAS À MA VILLE!





Ce n'est évidemment pas une révélation, mais quel chagrin... Bruxelles est devenue une ville invivable.

Chers amis du Mrax décapité et du Centre de l'Egalité etc, je ne parlerai pas d'immigration, d'islamisme, de voiles, de barbus, d'incivilités, d'émeutes, du "mal vivre" que vous appelez le "vivre ensembles", faute de disposer d'un vocabulaire de plus de 500 mots, dont 200 issus du jargon soixante-huitard - le "vivre ensemble", c'est la vie en société, non ?

Non, cette fois, je vais adresser mes banderilles aux responsables de l'aménagement du territoire. Les auteurs des Pras (Plan Régional d'Affectation du Sol) et autres cuistres qui s'imaginent inventer des villes comme les soviétiques le faisaient en Sibérie à la grande époque du PPP (petit père des peuples) Joseph Djougachvili, dit Staline. Autant vous le dire tout de suite : je n'éprouve guère d'affection pour vos affectations, ni pour vos mines affectées. Vous ètes les assassins des villes. Tout ce que vous touchez se transforme en années de plomb.

Dernier exemple : le réaménagement de la zone du canal (Charleroi à Willebroek), à Molenbeek et à Anderlecht. Quelques irresponsables ont été payés pour inventer un quartier. C'est de l'argent du contribuable, donc des Molenbeekois et des Anderlechtois, entre autres. Votre Pras a coûté un pont (sans mauvais jeu de mots), mais ça ne vous aurait rien coûté d'observer, de demander leur avis aux gens et de vous informer sur le passé.

Jamais un quartier ou une ville conçus dans des tours d'ivoire (des empyrées ou en vases clos, selon votre degré d'instruction) n'ont été des succès. Regardez Louvain-la-Neuve : une ville morte le dimanche et pendant les congés universitaires. Et cependant, sur le papier, ç'aurait pu être un paradis. Il en va de même, dans la banlieue de Lille, à Villeneuve d'Ascq, ville artificielle devenue ghetto et tenante de records dans le domaine de la criminalité. Et, en Angleterre, Milton Keynes, autre ghetto mortellement ennuyeux.

Un quartier, cela se construit, cela vit et cela survit grâce aux gens. Précision: les gens, ce sont ces drôles d'animaux que vous ne fréquentez guère, car votre contentement de soi vous engage à ne pas vous salir les mains en vous mêlant à eux.

L'histoire du quartier du canal, à Molenbeek et Anderlecht, devrait servir de modèle. Avant que Molenbeek ne devienne le "Manchester belge", comme disait Jack London qui y passa brièvement, il n'y avait que des champs, des terrains vagues. des potagers au bord du canal. Des manufactures, des ateliers, des usines s'y installèrent. Les matières premières leur arrivaient par voie maritime depuis Anvers les produits transformés étaient expédiés par voie maritime vers le monde entier.

Ce n'est pas pour rien que des minoteries se reflétèrent dans les eaux du canal. Le blé arrivait par péniches entières, il était moulu, la farine, réexpédiée. On y vit aussi une sucrerie, devenue un lieu de spectacle, "la Raffinerie du Plan K": un de ces machins cultureux qui ne rapportent pas un sou, font vivre une camarilla d'artistes bien en cour à la Communauté Française, et qui se... sucrent au passage. Les betteraves arrivaient par péniches entières, le sucre était raffiné puis envoyé au-delà de nos frontières.

Il n'y avait pas seulement les bateaux. Des minoteries, de la raffinerie, des ateliers de ferronniers partaient des charrettes pleines de marchandises destinées aux marchés, foires et boutiques lointaines. Qui dit charrette pense aux chevaux. On vit donc se bâtir des écuries et des petits commerces s'installèrent : sellerie, maréchal-ferrant... Comme il fallait bien remplacer les canassons trop vieux, naquit un marché aux chevaux, qui subsista jusque dans les années 1990.

Pour les usines, il fallait des ouvriers et des employés. Un petit peuple, venu essentiellement du centre de Bruxelles (les Marolles, entre autres) et de la région gantoise (des immigrés, hé oui...). Un petit peuple qui louait ses bras, comme on disait au temps où les péteux clans votre genre ne tenaient pas le haut du pavé et imposaient leur loi.

Il fallait bien les loger. Les habitations, ce furent d'abord les maisons réservées aux cadres supérieurs : monsieur l'ingénieur, le chef du personnel... Puis, certains patrons sociaux construisirent des maisons pour les ouvriers. Ce n'étaient pas des phalanstères, comme celle que vous voulez détruire près du pont Van Praet, inestimable témoignage d'archéologie industrielle, qui n'a pas trouvé grâce dans un de vos Pras. Pour nourrir cette population, il fallait des boulangers, des bouchers, des épiciers. Qui engageaient des apprentis, des grouillots, des porteurs. Pour instruire les enfants, il fallait une école. Pour sauver les âmes (une préoccupation primordiale, à l'époque), une église. Et un presbytère pour monsieur le curé.

Le quartier était né. On traça des rues, les tramways hippomobiles passèrent à la vapeur puis à l'électricité. Bientôt, le Molenbeek historique, près de la Porte de Flandres, se confondit avec le quartier du canal.

Vous aurez peut-être remarqué que ce quartier n'a pas été conçu dans des officines qui font Pras. Ce sont des entrepreneurs qui s'y sont installés les premiers, pour des raisons d'opportunité et de facilité d'accès. Puis le monde ouvrier a investi les lieux. Et pour répondre à leurs besoins, les petits commerces sont nés tout naturellement. L'histoire ne se répète pas, dit-on. L'ennui, c'est que vous l'ignorez. Vous pouvez certainement parler de "l'horreur de la période coloniale belge au Congo", mais vous dédaignez l'histoire de la vie quotidienne.

Votre Pras "pour ressusciter le quartier du canal en est la preuve aveuglante. Vous prévoyez des zones d'habitation, sans savoir qui viendra s'y installer. "Nous pensons à l'explosion démographique, annoncée pour 2030", affirmez-vous. Certes. Mais pourquoi vouloir parquer des gens qui n'auront aucune raison de venir habiter dans vos immeubles. "Nous prévoyons des zones d'activité", poursuivez-vous. Certes. Mais quelles activités? Et croyez-vous que ces activités seront en concordance avec le degré de formation et les orientations professionnelles des habitants que vous voulez attirer ?

"Et des zones de commerces". Certes. Vous êtes-vous promenés dans Bruxelles et avez-vous dénombré le nombre de petits commerces qui ferment leurs portes ? On ne va tout de même pas installer des C&A, des Aldi, des Media Markt, des Wibra dans tous les coins de la capitale - au reste, ces derniers préfèreront s'installer hors du centre (les GB et Delhaize fuient le quartier de la Bourse), à Uplace, par exemple. Quant aux instances politiques de Bruxelles-Ville, elles ne rêvent que de créer des centres commerciaux en périphérie (Neo, au Heysel ; Under the sky, au pont Van Praet) sans doute pour promouvoir les petits commerces, étranglés par des loyers prohibitifs. "Et des zones vertes, et des zones de loisirs". Certes. Mais pour qui et pour quoi faire ? Des zones vertes pour des gens obligés d'aller travailler ailleurs ? Des tables de ping-pong pour les enfants qui s'ennuient ?

Non, messieurs, vos Pras font prout. Mais bien évidemment, vous avez raison. Vous êtes dans l'air du temps. Une société dépersonnalisée, largement minée, incapable d'inventer, de produire à grande échelle. Une société gangrenée par la multiplication d'emplois "non marchands", subsidiés grâce aux impôts des "marchands", que l'on écrase d'impôts et qui suscitent la haine des Attila des syndicats.

Et puis, on vous remerciera, car vous aurez fourni du travail aux entrepreneurs. Cela permettra de publier des chiffres d'emploi mirobolants juste avant les élections. Sauf que les matériaux ne sont plus fabriqués en Belgique et que les boulots dans le bâtiment disparaissent à la remise des clés aux propriétaires (s'il y en a...). Et les ouvriers du bâtiment sont de moins en moins du genre sédentaire ; la flexibilité, ils connaissent. Ce ne sont pas eux qui s'installeront dans vos Pras. Ecoutez la vie, chers auteurs de Pras. Comme on le faisait autrefois, quand la Belgique occupait les premières places dans le classement des pays les plus riches...

Alain De Kuyssche

13-09-2012

Keski s'est passé cette semaine 13-09-2012

Keski s'est passé cette semaine 13-09-2012



VOILE OU PAS VOILE ?

VOILE OU PAS VOILE ?



Avec la rentrée des classes réapparaissent les faux problèmes. Plutôt que de s'occuper du financement des écoles, nos instances en attente d'élection (mais elles vous jureront, main sur le porte-feuille, que les élections, c'est un détail mesquin) focalisent leurs énergies sur des problèmes aussi fondamentaux que "voile ou pas voile à l'école ?". Il convient de flatter le vote musulman (celui qui n'existe officiellement pas) et de militer pour "La Liberté", "La Diversité", "Le Respect", avec des tonnes de majuscules. Vous souvenez-vous de Nabela Benaïssa, la grande soeur de la petite Loubna, assassinée par Patrick Derochette, en 1992 ? Que nous l'a-t-on pas exhibée, tout voile dehors, la citant en exemple de ces "beurettes" moralisantes. A peine si on ne nous faisait pas croire que sans le voile, pas d'issue pour notre société décadente. Gare à celui ou celle qui osait émettre de simples réserves sur le port du voile islamique.

Et, aujourd'hui, le Centre pour l'Egalité des Chances traque ceux qui insinuent que certaines dames portent le voile afin de ne pas devoir travailler. Le Centre préfère incriminer les employeurs refusant les voilées que faire comprendre à ces dernières que le voile est un signe de soumission à l'arbitraire masculin et, par-là, l'allégeance à un courant religieux qui vomit la civilisation occidentale - mis à part les allocations et les avantages pécuniaires de la sécurité sociale.

Aujourd'hui, Nabela Benaïssa est avocate aux Etats-Unis. Et elle a tombé le voile. Pas folle ! Nous ignorons si elle se sent toujours une excellente musulmane, mais si c'est le cas, elle vit sa religion sans voile. Et sans emmerder son entourage.

13-09-2012

RADOUANE BOUHLAL, LA MAUVAISE FARCE

RADOUANE BOUHLAL, LA MAUVAISE FARCE



Séance littéralement surréaliste, le mardi 28 août, au conseil d'administration du Mouvement contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Xénophobie (Mrax). Radouane Bouhlal, son directeur, avait exigé le licenciement de 5 employés pas assez soumis à son autorité. Au Mrax, voué à la défense de la diversité, on n'aime pas les têtes qui dépassent et les soldats qui ne marchent pas droit. Comme dans une armée d'un régime bien dictatorial !

Le CA a avalisé l'exclusion de deux employés. Le sort des trois autres s'est réglé par... le licenciement de Bouhlal, jeté du Mrax à raison de 4 voix contre 3 exprimées au CA.

Nous pouvons vous l'annoncer tout cela n'est qu'une mauvaise comédie. Il fallait exclure Bouhlal du Mrax, car il faut maintenir en vie ce nid à copains socialistes. Grande pourvoyeuse de subsides au Mrax. Fadila Laanan ne parvenait même pas à cacher son jeu : "J'espère que l'on reviendra à plus de sérénité dans les relations", confiait-elle à l'agence Eliomadi, ex-Belga. Et pour que tout le monde comprenne : «L'avenir de l'institution n'est pas compromis".

L'absence de réaction de Bouhlal est significative. Toujours prêt à hurler au complot, il se drape dans un douloureux silence dès qu'il s'agit de sa personne. Cela ne correspond guère au profil du personnage. Et pour cause : il est soutenu à 500 % par le PS, qui n'a guère été avare de promesses. En 2014, Bouhlal se retrouvera en place éligible sur une liste PS aux élections législatives.

Il se fera oublier tout au long de l'année 2013, avant de réapparaître comme "spécialiste du vivre ensemble" avant le scrutin - en d'autres termes le temps que le grand public et la presse subsidiée oublie ses frasques à la tête du Mrax. D'ici là, il ne manquera pas de ressources : on se souviendra que le gaillard a fondé deux associations de certification halal, une pompe à phynances (comme disait Père Ubu) de plus en plus rémunératrice.

En résumé, le scénario est limpide : on écarte Bouhlal du Mrax, on lui fourgue un fromage, on ré-engloutit l'argent du contribuable dans un Mrax que l'on présentera comme "assaini et prêt à repartir du bon pied". Et on y placera les copains du PS. Comme par le passé. Comme toujours, dès que le PS est concerné.

06-09-2012

Keski s'est passé cette semaine 06-09-2012

Keski s'est passé cette semaine 06-09-2012



ÉLECTIONS D'OCTOBRE 2012 : LE VOTE RACISTE

ÉLECTIONS D'OCTOBRE 2012 : LE VOTE RACISTE



La démocratie (durable) a fait un grand pas. Le CDh a demandé à ses candidats de "limiter" l'emploi de langues étrangères (turc ou arabe) dans leur propagande électorale. Il faut savoir que, lors de précédents scrutins, certains candidats avaient exprimé dans leur langue étrangère des avis et des promesses en contradiction avec le programme du parti auxquels ils prétendaient adhérer. D'autres avaient été jusqu'à suggérer qu'il ne fallait pas tenir compte des programmes des partis et que "l'on s'arrangerait après,"! Il y a évidemment les éternels gogos qui, au nom de la multiculturalité, sont prêts à tout accepter. Présenté comme un "expert": un "sociologue des minorités", Dirk Jacobs, y va de son laïus dans "La Capitale" du samedi 25 août : "(...) il n'est pas anormal de voir des affiches ou des tracts en turc et en arabe si dans le même temps, certaines publications sont rédigées en allemand ou en anglais': Voilà un expert de chez expert ! Jusqu'à nouvel ordre, l'allemand est une de nos trois langues nationales et il n'est pas "anormal" de l'utiliser dans une campagne électorale belge. La réduire au statut de langue étrangère, comme l'arabe ou le turc, trahit une méconnaissance certaine de la réalité fédérale. De toute manière, cette prise de position du CDh se réduit à une posture de plus, dont ce parti est coutumier. Les exceptions seront tellement nombreuses qu'elles feront la règle. L'échevin CDh molenbeekois Ahmed El Khannous a déjà annoncé la couleur : on jugera au cas par cas, en privilégiant les deux (sic) langues nationales - manquerait plus que ça ! On se souviendra que M. El Khannous est échevin des "relations internationales" de la commune détruite par Philippe Moureaux : l'équivalent d'Hillary Clinton, en quelque sorte, mais au niveau des Etangs Noirs. Ce qui ne choque absolument pas ce grand diplomate du parvis Saint-Jean Baptiste, c'est le fait que les commerces... multiculturels n'affichent que des portraits de candidats issus de l'immigration. Ainsi, on peut admirer, côte à côte, des candidats du PS, du MR et du CDh, dont le seul trait commun est l'origine. Nous savons tous que les races n'existent pas, mais les racistes, oui. Car en ne prenant en compte que l'origine ethnique des candidats, et non leur appartenance à l'un ou l'autre parti, les commerçants concernés pratiquent un racisme anti-blanc de la plus belle eau. Il y a donc bien un vote raciste à Bruxelles. Nous compatissons à l'indignation du Centre pour l'Egalité des Chances et de la Lutte contre le Racisme, qui ne manquera pas de réagir contre ces crimes répétés contre une population en voie de minorisation dans certaines communes.


 Ubu-Pan du 30-08-2012

LE HALAL BELGE FINANCE LES TERRORISTES DU HEZBOLLAH : LES PREUVES


LE HALAL BELGE FINANCE LES TERRORISTES DU HEZBOLLAH : LES PREUVES 



Comme les pauvres oreilles de notre Vilain Coco ont sifflé, alors qu'il écrivait qu'acheter halai, c'était financer les terroristes islamistes... "Populiste": "islamophobe", "fasciste" , "émule de Hitler": "marchand de fantasmes", "mythomane" on ne vous révèle que les insultes les plus plaisantes et publiables. Aujourd'hui, dans la Belgique supercalifragilistixexpialidocieuse d'Elio Poppins, il est officiellement "populiste" de révéler que l'argent du halal (estimé à 5 milliards d'euros, en Europe) nourrit les terroristes islamiques. Même Albert II l'a dit : "Evitons le repli sur soi et le populisme qui ne mènent à rien". Sauf que le repli sur soi des communautés musulmanes et leur populisme anti-occidental les mènent à Beyrouth, au Liban, siège du Hezbollah terroriste. Selon plusieurs sources diplomatiques, le Hezbollah disposerait d'un trésor de guerre qui lui permettrait de lancer des actions terroristes partout dans le monde et notamment en Europe. Pour rappel, le Hezbollah ("parti de dieu", en arabe), fondé en 1982, s'est fait connaître dès 1983 en lançant une grenade contre une patrouille française au Liban. En avril de la même année, attentat suicide contre l'ambassade américaine à Beyrouth - 63 morts. Octobre 1983 : nouveaux attentats suicides - 248 morts.

Le Hezbollah est une multinationale du crime, financée par l'Iran, la Syrie, le trafic de drogue (héroïne, cannabis) et de diamants (les sinistres "diamants sales" extraits dans des conditions inhumaines par des populations africaines, terrorisées par l'islam) et... "l'argent des fidèles": Sous ce pieux vocable se cache l'argent des certificats halal, attribués en majorité par des "imams" improvisés, de tendance salafiste, c'est-à-dire, extrémiste. Ce n'est pas nous qui le disons c'est le ministère allemand de l'Intérieur (des populistes, sans doute) surveillant quelque 950 activistes du Hezbollah, actuellement planqués dans les villes al. !mandes, profitant de la complicité des communautés musulmanes.

Entre février 1985 et septembre 1986, le Hezbollah a exporté sa haine et sa soif de mort en France : on l'a oublié, mais un attentat rue de Rennes, à Paris, devant un magasin Tati, fit 7 morts et 55 blessés, tous innocents. Ce groupement de terroristes est aussi l'auteur de l'attentat contre un bus transportant des Israéliens, en plein aéroport bulgare, en juillet dernier - une enquête conjointe entre les USA, Israël et la Bulgarie l'a démontré.

Et cependant, les "imams" circulent librement en Europe.

Mieux : la Belgique est un des pays les plus actifs pour empêcher l'Europe de classer le Hezbollah parmi les organisations terroristes. Pour nos excellences, le Hezbollah est une organisation "politique et sociale". Que cette œuvre de bienfaisance pratique l'attentat-suicide, l'assassinat de masse, le trafic de drogue, l'enlèvement d'otages (le journaliste Jean-Paul Kaufmann et le professeur français Michel Seurat, kidnappés en 1985, c'est le Hezbollah !) ne semble pas indigner nos "grandes consciences': Selon Alexander Ritzmann, conseiller politique auprès de la Fondation Européenne pour la Démocratie, basée à Bruxelles, le Hezbollah "dispose de bases dormantes en Europe, qui ont joué profil bas depuis les attentats du 11 septembre 2001. Mais elles peuvent être activées à tout moment" - cette déclaration a été rendue devant le Congrès américain et reprises par le New York Times.

Comme un fait exprès, le Hezbollah s'est fait fort de rassembler plus de 1.000 de ses membres au centre de... Berlin, pour protester, ce 18 août, contre "l'occupation" de Jérusalem par les Israéliens. Malgré l'attentat en Bulgarie - sur le sol européen, donc - la Commission Européenne et, bien entendu, le Parlement européen ne veulent toujours pas ajouter le Hezbollah aux groupements terroristes détectés dans le monde. La socialiste belge, Véronique De Keyzer, l'Ecolo Isabelle Durant et un quarteron d'élus PS et CDH à l'Europe s'activent comme des bourdons excités pour empêcher toute résolution condamnant le Hezbollah.

Il y a une explication au laxisme de certains pays européens à l'égard du Hezbollah : les élections et l'influence de l'immigration musulnane sur celles-ci.

Cela fait 30 ans qu'en Belgique le PS survit seulement par l'apport du vote musulman (qui n'existe pas, et c'est bien pourquoi on le drague...). Sans le vote "communautariste: le CDH appartiendrait à l'Histoire. Condamner des terroristes arabes serait du plus méchant effet sur l'électorat maghrébin, par exemple. La raison d'Etat peut bien s'accommoder de la raison des urnes, que diable ! Et cette dernière peut pieusement continuer à réciter comme un "Ave Maria" que le Hezbollah est une organisation humanitaire...


30-08-2012