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INTERDICTION DE LA VIANDE HALAL : IL Y AVAIT UNE 6ÈME RAISON

INTERDICTION DE LA VIANDE HALAL : IL Y AVAIT UNE 6ÈME RAISON.



Voici trois semaines, nous vous indiquions 5 bonnes raisons d'interdire la viande halal dans notre pays :

non-respect de la loi belge, souffrance animale, hygiène douteuse, financement du terrorisme islamique, manière fantaisiste et lucrative d'accorder des "certificats" halal.

Une sixième raison confirme les 5 premières. Elle concerne Radouane Bouhlal et le Mrax. Notre ami Claude Demelenne l'avait dénoncé dès avril 2010. Le patron du Mrax a fondé une asbl (ben, tiens), Halal Guarantee, dont les statuts ont paru au Moniteur. Cette association délivre des certificats halal contre monnaie sonnante et trébuchante. Un peu étonnant pour un chouchou du système socialiste, qui prend volontiers des postures laïques. D'autant plus étrange, quand on découvre que le trésorier de Halal Guarantee est Farid El Machaoud, notoirement Frère musulman. Ce personnage est aussi porte-parole de la Ligue des Musulmans de Belgique, officine inscrite dans la nébuleuse de la Fédération des Organisations Islamiques en Europe (FIOE). Cette dernière est totalement contrôlée par les Frères musulmans et Tariq Ramadan (qui sera présent chez son ami Philippe Moureaux à la Foire musulmane, en septembre prochain) en est l'inspirateur. Quand on voir « l’oeuvre » des Frères musulmans, en Tunisie, en Egypte et en Libye (ils n'ont pas gagné les élections, mais ils attendent leur heure), au cours du "printemps arabe", on sait à présent quelle société ces terroristes obscurantistes veulent imposer à l'Europe. Halal Guarantee démontre bien que la certification halal est avant tout une opération commerciale appelée à drainer des sommes considérables vers des mouvements ultrareligieux islamiques, dont le programme est d'abattre la version occidentale de la démocratie. Que des ministres, telles Fadila Laanan, Laurette Onkelinx et Joëlle Milquet (elle avait installé l'extrémiste islamique Farid El Machaoud au "comité de pilotage des "assises de l'interculturalité"- vive l'objectivité !) soutiennent ouvertement Bouhlal relève d'une attitude scandaleuse et électoraliste perverse. Nous ne pouvons que réitérer notre conclusion d'il y a quinze jours : dans un premier temps, il est urgent de boycotter les boucheries halal, ainsi que les restaurants et snacks (comme la chaîne de viande poulets Hector) affichant leurs certifications halal.


Par la même occasion, on peut participer à la campagne de Gaia pour l'obligation d'étourdissement des animaux de boucherie en versant une participation au compte BE32 0012 3616 8202



Keski s'est passé cette semaine ? 26-07-2012

Keski s'est passé cette semaine ? 26-07-2012





26-07-2012

ON NE RIGOLE PAS AVEC LES LOIS SUR LES ÉTRANGERS !


ON NE RIGOLE PAS AVEC LES LOIS SUR LES ÉTRANGERS !




Qu'on en juge d'après les règles qui suivent :

Il n'y aura pas de programmes en langue étrangère dans les écoles" ; "Toutes les annonces du gouvernement et les élections se dérouleront dans la langue nationale" "Toutes les questions administratives auront lieu dans la langue du pays" ; "Les étrangers ne seront pas un fardeau pour les contribuables. Pas de sécurité sociale, pas d'indemnité de repas, pas de soins de santé ou tout autre avantage public ne seront accordés. Tout abus provoquera kt déportation" ; "Les étrangers peuvent investir dans le pays, mais le montant doit s'élever au minimum à 90.000 fois la moyenne journalière de subsistance" ; "Si les étrangers achètent de l'immobilier, les possibilités sont limitées. Certains terrains, en particulier les biens immobiliers disposant d'accès à l'eau courante, seront réservés pour les citoyens nés dans le pays" ; "Les étrangers ne peuvent pas protester chez nous. Aucune manifestation, aucune utilisation d'un drapeau étranger, aucune organisation politique. Aucune calomnie sur notre pays, son gouvernement et sa politique. ?bute violation conduira à la déportation" ; "Si quelqu'un pénètre dans ce pays illégale-ment, il sera traqué sans merci. Arrêté, il sera détenu jusqu'à ce qu'il soit expulsé. Tous ses biens seront saisis". 


Nous nous rendons bien compte que cette énumération aura provoqué une dizaine de crises cardiaques chez Amnesty International, la Ligue des Droits de l'Homme et au Centre pour l'Egalité des Chances, à ce jour mystérieusement muets sur cette question, mais il nous paraissait intéressant de mettre en garde les visiteurs des Emirats Arabes Unis. 

En effet, ce qui précède constitue le code destiné aux immigrés dans ces royaumes du sable et du pétrole (et bientôt, des pistes de ski et des stades de foot climatisés). Autant le savoir.

Si d'aucuns cèderaient à la nostalgie du Congo de papa et désireraient acquérir un terrain agricole au pays de Kabila, qu'ils sachent que depuis le 30 juin de cette année (sans doute pour fêter les 62 ans de l'indépendance) est entrée en vigueur une "loi agricole", votée depuis le 24 décembre 2011 (ça, c'était pour notre petit Noël).

Selon les dispositions de cette prose hautement multiculturelle, les propriétaires étrangers doivent céder 51 % de leurs terres cultivées à des Congolais, avant le 30 juin 2013 - toujours pour fêter dignement l'indépendance. La chose s'est déjà produite au Zimbabwe, où règne le dictateur Robert Mugabe,  crétin sanguinaire mille fois plus dangereux que Bachar El-Assad en Syrie. Il en est résulté une famine épouvantable. A présent, le Zimbabwe doit importer de l'étranger ses denrées alimentaires.., qu'il ne peut pas payer.

Etrangement, ce sont ces pays, Émirats et Congo, qui osent nous rappeler à l'ordre dès que nous prenons des dispositions nous protégeant d'un envahissement d'étrangers (selon les termes mêmes utilisés sous d'autres cieux). Interdire la burqa vous vaut d'être jeté au ban islamiste des "persécuteurs". C'est encore plus hilarant quand c'est dit par un ministre congolais ou un émir de Dubaï. 


26-07-2012

LE VRAI BOURGMESTRE DE MOLENBEEK

LE VRAI BOURGMESTRE DE MOLENBEEK




L'Historien Moureaux, qui cite Goebbels dans le texte, n'en mène pas large. Depuis les émeutes suivant l'incident impliquant une femme en niqab, El-Mouro se sent de plus en plus séduit par sa personnalité de Flupke Moustache, bien Belge, bien brusseleir.

Mettez-vous à sa place : il a failli avaler sa pipe quand il a découvert qu'il n'était pas le héros des jeunes et de la population allochtone de "sa" commune. Ils lui ont craché au visage que c'était lui, Moureaux, leur véritable ennemi. Ils lui ont bien fait comprendre qu'ils ne voteraient pas pour lui - ce qui ne les empêcherait pas de voter socialiste, mais pour des candidats "frères", ce qui ne manque pas sur la liste du bourgmestre.

"Flupke den Historien" s'aperçoit enfin qu'il a ouvert une boîte de Pandore. Et en sortent des monstres fort peu décidés à s'intégrer dans la société belge, même la plus laxiste et la plus sympathisante des mosquées.

Flupke se demande s'il a bien agi en obligeant ses policiers, toutes confessions confondues, à se soumettre au jeûne du ramadan. Après le désaveu de ses ouailles, il risque de passer du stade "laïc laxiste" à celui de "laïc pur porc".

De plus, sa commune abrite un bien étrange personnage, le "cheik" Ayachl Bassam, d'origine syrienne. Il se prétend un descendant direct de Mahomet - ça ne mange pas de pain et, après tout, depuis "Le Code da Vinci',' nous savons tous que Jésus a eu une prodigieuse et ahurissante descendance...

Dans les années 1990, Bassam fonda un Centre Islamique Belge, à Molenbeek. Il fut dénoncé dans Télémoustique, en 1994. Cette allusion aux mauvaises manières du "cheik" déclencha les cris d'horreur de toute la bien-pensance de l'époque. On y vit la main du Front National (de Daniel Féret) et l'auteur de l'article fut poursuivi devant les tribunaux. Heureusement, les plaignants s'étaient choisi un crétin pour avocat (François Jongen, qui signe des chroniques musicales imbéciles dans La Libre, sous le pseudo de Nicolas Blanmont) et l'inanité de la plainte fut patente. Ces messieurs de la Bonne Conscience furent déboutés.

Le problème, c'est qu'au même moment, Bassam tenait vraiment les discours dénoncés dans Télémoustique. Mieux ils incitaient les jeunes musulmans à se radicaliser et à s'engager dans la lutte en Afghanistan.

Bassam maria la djihadiste Malika El Aroud au terroriste Abdessatar Dahmane, assassin du commandant Massoud, seul rempart valable contre les talibans. Cela n'a pas empêché Bassam de continuer à agir à Molenbeek, sous l'oeil bienveillant de Philippe Moureaux. Son site a bien soulevé quelques objections, mais enfin, il ne fallait pas sombrer dans l'islamophobie, n'est-ce pas.

En 2010, Bassam et son complice, le converti Raphaël Gendron, ont été arrêtés à Bari, en halle, et condamnés à 8 ans de prison, reconnus membres d'une organisation terroriste.

En ce moment, le fils du "cheik" (on se croirait dans un film avec Rudolf Valentino !), Abdelrahman Bassam, combat en Syrie dans les rangs des insurgés - cela en dit long sur la "révolution démocratique" contre le régime de Bachar-el-Assad...

Il y a 15 jours, Bassam père et Gendron ont été libérés et opèrent à nouveau à Molenbeek. En toute quiétude. Le "descendant du Prophète" fait la loi dans la commune de Moureaux. Là où ce dernier ne parvient pas à faire respecter les lois belges, les fidèles islamistes suivent à la lettre chaque commandement du "cheik': Il est accueilli avec déférence dans les salons de thé, il ne paie pas ses consommations, mais reçoit des oboles.

Un mot de lui, et Molenbeek s'enflamme. Il entretient d'excellentes relations avec un autre phare de la laïcité, Jamal Ikazban et l'échevin Mohamed Daïf, qui se fait passer pour un musulman modéré.

Cet admirateur de Tariq Ramadan est né à Casablanca, mais a très vite compris comment on réussissait en Belgique: il s'est inscrit au PS et détient aujourd'hui 6 mandats, dont celui de Président du "Pavé Molenbeekois" - celui que les "jeunes" lancent sur les voitures de police ?

Bref, Moureaux se retrouve entouré de créatures inféodées au "descendant du Prophète" Ayachi Bassam.

Celui qui fait désormais la loi à Molenbeek. D'ici à ce que Flupke Moustache prenne la tête de la résistance à ceux qui veulent lui ravir son burnous de bourgmestre...


26-07-2012

UN RÉFUGIÉ AFGHAN TRÈS BIZARRE

UN RÉFUGIÉ AFGHAN TRÈS BIZARRE



Les médias et les belles consciences se sont beaucoup émus du sort d'un réfugié afghan de 19 ans, Parwais Sangari. Présent en Belgique depuis quatre ans, il a été expulsé vers Kaboul, ce lundi 9 juillet. Encore une fois, la secrétaire d'Etat à l'Asile, l'Immigration et l'intégration sociale, Maggie De Block (OpenVLD), apparaît comme un monstre sans coeur. Bien cornaqué, notamment par l'avocate Kati Verstrepen, le jeune homme faisait état d'une formation professionnelle, d'un apprentissage rapide du néerlandais et du soutien d'une famille d'accueil. Tout pour devenir un parfait citoyen belge ?

C'est ce qu'a voulu nous faire croire la bonne presse subsidiée, RTBF y compris. RTL-TVI y a vu une bonne histoire de vacances, bien larmoyante et formatée pour arracher des larmes à la dame patronnesse qui se dissimule en chaque Belge, programmé pour éprouver une culpabilité éternel-le à l'égard de tout pays au-delà de la Méditerranée, par-dessus le Caucase et à la lisière de l'Asie. Cerise sur le gâteau, un journal a titré, attribuant à Sangari l'argu-ment massue : "Est-ce parce que je suis musulman que la Belgique m'expulse ?". L'odyssée de Parwais Sangari relève sans conteste d'un réel drame humain.

 Pourquoi s'acharner sur lui, alors que le Camerounais Scott Manyo a joui d'une clémence injustifiée : son pays n'est pas un "pays dangereux" ? Sans doute n'était-il pas très opportun de le renvoyer en Afghanistan, royaume de la corruption, refuge de terroristes, plaine de jeu des talibans, patrie du non-respect des droits élémentaires de la femme, terrain de chasse pour les trafiquants pourris comme le président Karzaï son clan et son "gouvernement". C'est aussi un gouffre financier pour les pays étrangers, présents sur place en pure perte, car les sommes investies "pour la paix et le peuple" sont consciencieusement détournées par Karzaï & Co, prêts à s'allier avec ceux qu'ils prétendent combattre. Pour un occidental, faire escale à Kaboul est tout aussi rassurant que vouloir séjourner dans une cage aux lions affamés.

 Danger partout, et à plus forte raison quand on se dit proche d'une des myriades d'oppositions — l'Afghanistan reste ancré dans une structure féodale de clans qui se font et se feront la guerre de toute éternité. En l'expulsant, a-t-on renvoyé Parwais Sangari dans la gueule du loup ? Sans doute. Sauf que... L'histoire qu'il a débitée pour justifier sa fuite d'Afghanistan, en 2008, ne tient pas debout. Une journaliste s'est rendue à Kaboul et a cherché à accumuler les preuves, réclamées par l'Office des étrangers avant de légaliser la présence du jeune Afghan sur notre territoire. Ce dernier a fait état d'un oncle, Javed Haïderi, prêt à corroborer sa version des faits. Cet "oncle" s'est révélé un ami du père, tellement proche qu'il en est devenu un membre de la famille et que l'on peut l'appeler "oncle".

Un vieux truc utilisé par les musulmans pour justifier les regroupements familiaux, par exemple... Le père, Abdul Qayoum, haut gradé des services secrets afghans, aurait été liquidé en pleine rue. Problème : les services secrets ne trouvent trace, ni d'un Abdul Qayoum, ni a fortiori de son assassinat. Toujours selon Sangari, la maison de ses parents aurait été incendiée au moment même où son père tombait sous les balles des tueurs. Il se fait que les services des pompiers de Kaboul ont été formés par des Américains et qu'ils en ont adopté les procédures d'archivage. "Même une fausse alerte est consignée dans nos livres", affirment le commandant Var Mohammed et son documentaliste Zabour Khan.

 Or, on ne trouve pas trace d'un incendie à la date et à l'endroit désignés par Parwais Sangari ! Enfin, le jeune réfugié et son avocate font état d'une lettre d'un parlementaire afghan, Zahir Sadad, confirmant la version Sangari des faits. Rencontré sur place, Zahir Sadad tombe du ciel il n'a jamais entendu parle' de Parwais Sangari, pas plus que de son "oncle" dont il serait l'ami, ni d'Abdul Qayoum. Pour comble, il n'aurait jamais écrit de lettre à propos de faits dont il n'a eu aucune connaissance et qui paraissent plus que douteux après les investigations auprès des services secrets et des pompiers.

L'histoire de Parwais Sangari risque de devenir emblématique de l'énorme confusion qui règne dans le domaine de l'immigration. Faut-il rappeler le cas de ces Africaines, prétendant fuir une zone de guerre, où le viol est un fait quotidien ? On apprend, trop tard, qu'elles ne proviennent pas de ces zones, voire des pays dé-clarés dangereux et qu'elles n'ont jamais été violées. En revanche, elles sont enceintes, accouchent en Belgique, ne peuvent plus être renvoyées et, le temps venu, font venir le père, la famille, la famille du père, au titre de regroupement familial. Les drames humains doivent continuer à toucher notre conscience. De là à sombrer dans la sensiblerie et à devenir les gogos de fabricants d'histoires poignantes, mais fausses...


 Article UBU-PAN 19 juillet 2012

UN RÉFUGIÉ AFGHAN TRÈS BIZARRE

UN RÉFUGIÉ AFGHAN TRÈS BIZARRE




Les médias et les belles consciences se sont beaucoup émus du sort d'un réfugié afghan de 19 ans, Parwais Sangari. Présent en Belgique depuis quatre ans, il a été expulsé vers Kaboul, ce lundi 9 juillet. Encore une fois, la secrétaire d'Etat à l'Asile, l'immigration et l'intégration sociale, Maggie De Block (OpenVLD), apparaît comme un monstre sans coeur.

Bien cornaqué, notamment par l'avocate Kati Verstrepen, le jeune homme faisait état d'une formation professionnelle, d'un apprentissage rapide du néerlandais et du soutien d'une famille d'accueil. Tout pour devenir un parfait citoyen belge ?

C'est ce qu'a voulu nous faire croire la bonne presse subsidiée, RTBF y compris. RTL-TVI y a vu une bonne histoire de vacances, bien larmoyante et formatée pour arracher des larmes à la dame patronnesse qui se dissimule en chaque Belge, programmé pour éprouver une culpabilité éternelle à l'égard de tout pays au-delà de la Méditerranée, par-dessus le Caucase et à la lisière de l'Asie. Cerise sur le gâteau, un journal a titré, attribuant à Sangari l'argument massue : "Est-ce parce que je suis musulman que la Belgique m'expulse".

L'odyssée de Parwais Sangari relève sans conteste d'un réel drame humain. Pourquoi s'acharner sur lui, alors que le Camerounais Scott Manyo a joui d'une clémence injustifiée : son pays n'est pas un "pays dangereux" ? Sans doute n'était-il pas très opportun de le renvoyer en Afghanistan, royaume de la corruption, refuge de terroristes, plaine de jeu des talibans, patrie du non-respect des droits élémentaires de la femme, terrain de chasse pour les trafiquants pourris comme le président Karzai, son clan et son "gouvernement". C'est aussi un gouffre financier pour les pays étrangers, présents sur place en pure perte, car les sommes investies "pour la paix et le peuple" sont consciencieusement détournées par Karzaï & Co, prêts à s'allier avec ceux qu'ils prétendent combattre.

Pour un occidental, faire escale à Kaboul est tout aussi rassurant que vouloir séjourner dans une cage aux lions affamés. Danger partout, et à plus forte raison quand on se dit proche d'une des myriades d'oppositions — l'Afghanistan reste ancré dans une structure féodale de clans qui se font et se feront la guerre de toute éternité. En l'expulsant, a-t-on renvoyé Parwais Sangari dans la gueule du loup ?

Sans doute. Sauf que... L'histoire qu'il a débitée pour justifier sa fuite d'Afghanistan, en 2008, ne tient pas debout. Une journaliste s'est rendue à Kaboul et a cherché à accumuler les preuves, réclamées par l'Office des étrangers avant de légaliser la présence du jeune Afghan sur notre territoire.

Ce dernier a fait état d'un oncle, Javed Haïderi, prêt à corroborer sa version des faits. Cet "oncle" s'est révélé un ami du père, tellement proche qu'il en est devenu un membre de la famille et que l'on peut l'appeler "oncle". Un vieux truc utilisé par les musulmans pour justifier les regroupements familiaux, par exemple... Le père, Abdul Qayoum, haut gradé des services secrets afghans, aurait été liquidé en pleine rue.

Problème : les services secrets ne trouvent trace, ni d'un Abdul Qayoum, ni a fortiori de son assassinat.

Toujours selon Sangari la maison de ses parents aurait été incendiée au moment même où son père tombait sous les balles des tueurs. Il se fait que les services des pompiers de Kaboul ont été formés par des Américains et qu'ils en ont adopté les procédures d'archivage. "Même une fausse alerte est consignée dans nos livres", affirment le commandant Yar Mohammed et son documentaliste Zabour Khan. Or, on ne trouve pas trace d'un incendie à la date et à l'endroit désignés par Parwais Sangari !

Enfin, le jeune réfugié et son avocate font état d'une lettre d'un parlementaire afghan, Zahir Sadad, confirmant la version Sangari des faits.

Rencontré sur place, Zahir Sadad tombe du ciel : il n'a jamais entendu parler de Parwais Sangari, pas plus que de son "oncle" dont il serait l'ami, ni d'Abdul Qayoum. Pour comble, il n'aurait jamais écrit de lettre à propos de faits dont il n'a eu aucune connaissance et qui paraissent plus que douteux après les  investigations auprès des services secrets et des pompiers.

L'histoire de Parwais Sangari risque de devenir emblématique de l'énorme confusion qui règne dans le domaine de l'immigration. Faut-il rappeler le cas de ces Africaines, prétendant fuir une zone de guerre, où le viol est un fait quotidien ? On apprend, trop tard, qu'elles ne proviennent pas de ces zones, voire des pays déclarés dangereux et qu'elles n'ont jamais été violées. En revanche, elles sont enceintes, accouchent en Belgique, ne peuvent plus être renvoyées et, le temps venu, font venir le père, la famille, la famille du père, au titre de regroupement familial. Les drames humains doivent continuer à toucher notre conscience. De là à sombrer dans la sensiblerie et à devenir les gogos de fabricants d'histoires poignantes, mais fausses...


19-07-2012

IRRÉGULARITÉS AU CENTRE POUR ILLÉGAUX

IRRÉGULARITÉS AU CENTRE POUR ILLÉGAUX




C'est une histoire de caricote. Pas le mollusque vendu dans des échoppes aux abords des foires, mais un nouveau centre de rassemblement pour illégaux, à Steenokkerzeel.

Selon certains, la forme du bâtiment ferait penser à une coquille de caricole. Admettons.

La construction en a été décidée en 2007 par le gouvernement Verhofstadt. Il faut agir dans l'urgence et on imagine une série de passe-droits pour échapper aux procédures habituelles dans le domaine de la construction d'édifices publics. On voit d'ici poindre les premières irrégularités... jamais perdues pour tout le monde.

La Bnissels Airport Company (BAC) est chargée de la construction de ce nouveau centre d'accueil, le plus proche possible du centre 127bis, célèbre par son afflux d'illégaux récalcitrants. La facture est de 16,5 millions d'euros (660 mil-lions de francs belges). Un tel montant aurait dû faire sourciller, d'autant plus que l'affaire affiche un rendement de 9 % (la moyenne se situe entre 6 et 7 %), mais elle passe comme lettre à la poste.

L'Etat belge s'engage à louer les lieux pendant 36 ans pour un loyer annuel de 1,5 millions d'euros (60 mil-lions de francs belges). A ce rythme, l'investissement de BAC sera amorti en 11 ans. Les 25 ans restants du bail seront pur profit pour BAC. Qui a dit que l' Etat ne savait pas se montrer généreux à l'égard d'amis ?

A l'époque, pour remplir les caisses vides de l'Etat, nos (ir)responsables politiques vendent à vil prix les bâtiments de l'Etat. Par exemple, la Tour des Finances, à Bruxelles, est cédée à des promoteurs privés qui s'en frottent encore les mains : la Belgique loue trop cher les bureaux dans la Tour dont elle était propriétaire !

Là où la farce devient énorme, c'est quand on apprend que la Cour des Comptes a publié, en 2010, le coût exact de cette opération 1,8 milliards d'euros. Pour en revenir à la caricole de Brussels Airport, il s'avère que le loyer est trop élevé, mais cela n'empêche pas Servais Verherstraeten, secrétaire d'Etat CD8tV à la Régie des Bâtiments, de dormir.

Il reste stoïque quand on lui fait remarquer que l'Etat belge a payé un loyer trop élevé pour la "caricole"... sans l'utiliser pendant 4 ans. On s'est, en effet, rendu compte de la présence de nombreuses malfaçons. La plus pittoresque est le fait que les clenches des portes des cellules avaient été montées à l'intérieur et non à l'extérieur de ces dernières. Un vrai paradis de l'évasion.

Et il a fallu 4 ans pour apporter une solution. Quatre ans qui auront coûté 6 millions d'euros (240 millions de francs !) au contribuable belge. Quatre, ça en fait des "réfugiés" qui villégiaturent dans notre beau pays...


19-07-2012