L'ANCIEN PATRON DU CENTRE DE L'ÉGALITÉ DES CHANCES, PAYÉ PAR UN EXTRÉMISTE MUSULMAN!



On l'avait un peu oublié, Johan Leman. Ou plutôt: il s'était fait oublier. Ce méchant rat bureaucrate partageait avec lesilics du KGB et de la Gestapo le goût de la traque et de l'inquisition. L'inquisition, il connaît il est lui-même père dominicain.



De 1989 à 1993, il fut chef de cabinet de Paula Dhondt, sacrée "commissaire royale à la politique migratoire" - vingt ans après, on peut admirer les éclatants succès de cette"politique" qui a englouti des millions d'euros à jamais perdus...

Cureton de cour, très sensible aux égards et considérant que la religion est un moyen comme un autre de satisfaire ses ambitions de grimper dans l'échelle sociale, Johan Leman s'est tout naturellement retrouvé à la tête du Centre pour l'Egalité des Chances, quand ce dernier fut créé, en 1993. Il y partagea le pouvoir avec un pendant francophone, Jean Cornil, créature socialiste, ancien sénateur, ancien conseiller communal à Etterbeek, porte coton de Laurette Onkelinx et véritable gendarme Cruchot : obséquieux, servile et veule avec les puissants, tyrannique avec les subordonnés. Bref, le portrait même du rejeton de la particratie, qui aura vécu toute sa vie au crochet du contribuable. Il fut un des champions de la lutte contre l'islamophobie, ce terme inventé par des mollahs intégristes, associés à al Quaeda. Connu pour son intelligence très limitée, compensée par un goût démesuré du pouvoir et Clés honneurs, Johan Leman sut satisfaire sa vanité de Tartufe en posant au donneur de leçons de morale.

En 2004, il céda sa place à Jozef De Witte, autre arriviste bien décidé à vivre aux crochets de l'Etat, caressant des rêves carriéristes dans les institutions internationales, à des postes largement au-dessus de ses compétences.

Restons-en à Johan Leman. Avec des mines de Don Camillo repenti, il a quitté le Centre pour l'Egalité pour faire la cour à Philippe Moureaux, ex-bourguemaître de Molenbeek, qui l'adouba directeur puis président de l'asbl (une des 20.000 que compte la Belgique et qui nous coûtent 2 milliards d'euros par an) "Le Foyer ", où selon certaines rumeurs imprécises, on s'occuperait de l'intégration des jeunes.

Par ailleurs, Johan détient la chaire Fetullah Gülen, à l'université de Leuven. Et c'est là que ça devient intéressant. Nous vous avons déjà parlé de ce Gülen, prédicateur islamiste turc, installé en Pennsylvanie, à la tête d'une fortune considérable, bâtie sur les trafics d'armes et de drogue, la prostitution et autres activités pittoresques.

Saisi par le repentir et la lumière d'Al-lah, Fetullah Gülen (il est né le 27 avril 1941 — on peut toujours lui souhaiter bon anniversaire) a constitué une organisation dont le but avoué est l'islamisation de la terre entière ! Elle est très proche de l'actuel Premier ministre turc, Erdogan, islamiste extrémiste dont les campagnes électorales auraient été largement financées par le mouvement de Gülen.

Dans les pays européens non-musulmans, le gourou turc avance sous le masque du musulman "modéré", champion de "l'intégration" et du "respect". L'ennui, c'est que certaines publications de Gülen apportent plus qu'un bémol à ces beaux discours : le gourou finance des groupes qui nient l'évolution, militent pour l'introduction de cours créationnistes dans le cursus scolaire, etc... 

Chez nous, Mahinur tizdemir, la première parlementaire voilée (quelle splendide victoire pour la Belgique !), négationniste du génocide arménien, est très proche de la mouvance Gülen. Et voilà que l'on découvre que le très intègre Johan Leman émarge au pay roll de Fetullah Gülen ! Avec des minauderies de jeune vierge effarouchée, l'ancien Torquemada du Centre pour l'Egalité refuse de révéler combien il touche pour assurer, directement ou indirectement la propaganda abteilung d'un islamiste avéré.

Quoi qu'il en soit, on comprend mieux pourquoi Johan Leman mettait tant d'acharnement à vouloir dénicher, tel un truffier, des "islamophobes ", là où il n'y en avait pas. Sa sale petite besogne s'est vue récompensée, depuis 2011, par Fetullah Gülen. Allah akbar !


Ubu-Pan du 18-04-2013